Lors de la restitution des conclusions des Assises des Médias, Diatou Cissé, ancienne Secrétaire générale du Synpics, a fermement rappelé l'engagement historique de son syndicat dans la réforme du secteur de la presse. Elle a déploré que les résultats de ce travail structurant ne soient pas officiellement pris en compte par les autorités.
« Je partage totalement les préoccupations exprimées. Qu’un tel travail, aussi riche en réflexions, ne soit pas partagé officiellement avec le ministère pose problème », a affirmé l'ancienne journaliste.
Un manque de considération déploré
Diatou Cissé a également exprimé son regret face au manque d'intérêt apparent pour ce document crucial. « Il y a quelques jours, je m’interrogeais : quel est le problème du côté du ministère ? Ce rapport pourrait, à tout le moins, alimenter la lettre de politique sectorielle. Il intègre les contributions de l’ensemble des acteurs du secteur », a-t-elle souligné.
Elle insiste sur la démarche intellectuelle nécessaire : « Personne ne peut contraindre la tutelle à l’adopter, mais la démarche intellectuelle commande qu’on le lise, qu’on en discute avec les auteurs, et qu’on approfondisse, si nécessaire, les diagnostics et recommandations. » Pour elle, « l’ignorer ou le ranger dans un tiroir, c’est, à mon sens, passer complètement à côté », a regretté Diatou Cissé.
L'ancienne secrétaire générale a tenu à rappeler le rôle pionnier du Synpics dans l’élaboration du code de la presse, en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, et ce, bien avant l’implication active des pouvoirs publics. « À un moment donné, nous avons été plus engagés que la tutelle. Le tout premier atelier portait déjà sur les décrets d’application du code. Ce travail sur le code originel a été initié sous l’égide du Synpics, avec l’appui de la Fondation Ebert », a-t-elle précisé.
« Je partage totalement les préoccupations exprimées. Qu’un tel travail, aussi riche en réflexions, ne soit pas partagé officiellement avec le ministère pose problème », a affirmé l'ancienne journaliste.
Un manque de considération déploré
Diatou Cissé a également exprimé son regret face au manque d'intérêt apparent pour ce document crucial. « Il y a quelques jours, je m’interrogeais : quel est le problème du côté du ministère ? Ce rapport pourrait, à tout le moins, alimenter la lettre de politique sectorielle. Il intègre les contributions de l’ensemble des acteurs du secteur », a-t-elle souligné.
Elle insiste sur la démarche intellectuelle nécessaire : « Personne ne peut contraindre la tutelle à l’adopter, mais la démarche intellectuelle commande qu’on le lise, qu’on en discute avec les auteurs, et qu’on approfondisse, si nécessaire, les diagnostics et recommandations. » Pour elle, « l’ignorer ou le ranger dans un tiroir, c’est, à mon sens, passer complètement à côté », a regretté Diatou Cissé.
L'ancienne secrétaire générale a tenu à rappeler le rôle pionnier du Synpics dans l’élaboration du code de la presse, en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert, et ce, bien avant l’implication active des pouvoirs publics. « À un moment donné, nous avons été plus engagés que la tutelle. Le tout premier atelier portait déjà sur les décrets d’application du code. Ce travail sur le code originel a été initié sous l’égide du Synpics, avec l’appui de la Fondation Ebert », a-t-elle précisé.
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