Le Sénégal renforce son recours au marché obligataire de l’UEMOA pour financer son déficit budgétaire, malgré la suspension par le Fonds monétaire international (FMI) de sa facilité de crédit élargie de 1,8 milliard de dollars et des financements connexes accordés l’an dernier. C’est ce que révèle un rapport publié lundi par S&P Global Ratings, qui précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’une action de notation.
Selon Hugo Soubrier, analyste crédit chez S&P, « le Sénégal restera probablement l’un des plus grands émetteurs sur le marché obligataire de l’UEMOA dans les années à venir. Cependant, la diversification du financement par d’autres membres de l’UEMOA a créé davantage d’espace pour les émissions du Sénégal sur le marché régional. Une politique monétaire moins restrictive a également soutenu la liquidité sur le marché ».
Le Sénégal affiche actuellement un déficit budgétaire de 2 100 milliards de francs CFA (XOF), soit 9,7 % du PIB, ce qui explique son recours accru aux émissions obligataires régionales. Pendant ce temps, les autres États membres de l’UEMOA diversifient leurs sources de financement en recourant à des instruments externes, commerciaux ou concessionnels, contribuant à réduire partiellement la pression sur le marché de la dette.
Les négociations entre Dakar et le FMI devraient s’intensifier dans les prochaines semaines. Selon S&P, l’obtention d’un programme de prêt non conditionné à une restructuration de la dette permettrait au Sénégal de bénéficier de financements supplémentaires auprès d’institutions bilatérales et multilatérales, telles que la France et le Groupe de la Banque mondiale, et de soulager davantage la liquidité du marché obligataire régional.
Selon Hugo Soubrier, analyste crédit chez S&P, « le Sénégal restera probablement l’un des plus grands émetteurs sur le marché obligataire de l’UEMOA dans les années à venir. Cependant, la diversification du financement par d’autres membres de l’UEMOA a créé davantage d’espace pour les émissions du Sénégal sur le marché régional. Une politique monétaire moins restrictive a également soutenu la liquidité sur le marché ».
Le Sénégal affiche actuellement un déficit budgétaire de 2 100 milliards de francs CFA (XOF), soit 9,7 % du PIB, ce qui explique son recours accru aux émissions obligataires régionales. Pendant ce temps, les autres États membres de l’UEMOA diversifient leurs sources de financement en recourant à des instruments externes, commerciaux ou concessionnels, contribuant à réduire partiellement la pression sur le marché de la dette.
Les négociations entre Dakar et le FMI devraient s’intensifier dans les prochaines semaines. Selon S&P, l’obtention d’un programme de prêt non conditionné à une restructuration de la dette permettrait au Sénégal de bénéficier de financements supplémentaires auprès d’institutions bilatérales et multilatérales, telles que la France et le Groupe de la Banque mondiale, et de soulager davantage la liquidité du marché obligataire régional.
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