Décès de Cheikh Omar Baldé, correspondant de Sud Fm à Vélingara


Décès de Cheikh Omar Baldé, correspondant de Sud Fm à Vélingara
Le correspondant de Sud Fm à Vélingara (sud), Cheikh Omar Baldé, est décédé jeudi à l’âge de 39 ans dès suite d’une maladie, a appris le correspondant de l’APS.

Hospitalisé depuis une semaine à l’hôpital régional de Tambacounda (est), il devrait être inhumé ce vendredi à 10h à Soutouré, son village natal situé à une trentaine de kilomètres de Vélingara.

Jeudi soir, en signe d’hommage, sa voix a résonné dans toutes les radios communautaires de ce département de la région de Kolda.

Né il y a 39 ans à Soutouré, Cheikh Omar Baldé était un enseignant de profession. Mais à Vélingara, il était surtout connu en tant que journaliste. Un métier qu’il a embrassé en 2003 à la radio privée Dunyaa Fm de Vélingara.

Son ambition de parfaire son talent de journaliste l’avait ensuite poussé à collaborer avec Envi Fm, puis Express Anour Fm avant d’intégrer le Groupe Sud communication pour devenir le correspondant de Sud Fm à Vélingara.

D’une silhouette frêle et svelte, Cheikh Omar Baldé était un homme tenace dont le seul rêve était de devenir un grand journaliste.

A cause de cette passion, il a toujours voulu rester actif à travers la radio communautaire Bamtaare Fm de Vélingara où il était l’adjoint au responsable du desk langues.

Après avoir bénéficié d’une bourse offerte par la Convention des jeunes reporters, Cheikh Omar Baldé était parti s’installer à Dakar où il suivait des cours à l’ISEC. ‘’J’ai pour ambition de réussir dans le journalisme’’, disait-il à ses confrères de Vélingara lors d’une séance de thé.

Alors qu’il était hospitalisé à l’hôpital régional de Tambacounda depuis une semaine, Cheikh Omar, qui a reçu la visite de tous ses confrères de Vélingara, donnait encore la ’’fausse image’’ d’un homme qui a déjà vaincu son mal et sa souffrance.

‘’Chers collègues journalistes, je vous remercie de cette visite qui me réconforte. Tenez vous bien, je reviens à Vélingara dimanche prochain, car mon médecin m’a confié qu’il va me libérer ce jour-là’’, avait-il tenu à rassurer. Mais ces derniers mots n’étaient-ils pas une manière peut-être à lui de dire adieu à ses amis ?

Cheikh Omar Baldé, emporté par une maladie sans montrer le moindre signe de désespérance, laisse un grand vide dans le milieu de la presse de Vélingara où il n’avait que des amis et confrères.

La mauvaise nouvelle n’a laissé personne indifférent dans le milieu enseignant et chez ses parents. Cheikh Omar Baldé, père d’un enfant, a ainsi tiré sa révérence en retournant à la terre fertile du village de Soutouré.

Il laisse derrière une famille éplorée, des confrères abandonnés, des amis désormais solitaires et des parents tristes.
Vendredi 9 Mars 2012
APS




1.Posté par J''AI PERDU le 09/03/2012 14:48
NOUS AVONS PATAGER LA MEME CHAMBRE ,LA MEME CLASSE A L'ECOLE PRIMAIRE KOUNKANE .ET NOUS ETIONS TRES LIE .MES CONDELEANCES A TA FAMILLE A SOUTOURE OU NOUS PASSIONS LES WEEK-END
JE ME RAPPELLE DU JOUR OU J'AI RENVERSE LE PETIT DEJEUNER D'UNE FAMILLE ALORS QUE J'APPRENAIS A CONDUIRE LE VELO A SOUTOURE
OUI J'AI PERDU MEME SI IL YA 15 ANS QUE NOUS NOUS SOMMES PAS VU .
QUE DIEU T'ACCUEILLE A SON PARADIS

2.Posté par Mamady le 09/03/2012 21:27
Quelle perte énorme pour le journalisme et pour la commune de Diaobé-kabendou sa localité natale! Récemment un ami me disait qu'ils s'étaient retrouvés dans un restaurant à Ouakamet devisaient sur moi! Mais ce meme ami m'a fait remarquer de son état de santé peu reluisant au cours de cette rencontre. Et depuis j'étais pris d'une prémonition fatale sur lui et en voilà la confirmation. j'ai bcp aimé cet homme qui savait tjrs tirer son épingle du jeu.Que le bon Dieu t'accueille en son saint paradis

3.Posté par PIZ le 09/03/2012 21:51
Paix à son âme et que la terre lui soit légère. je ne le connais pas mais étant un confrère, je partage la douleur avec la famille éplorée et de tous les confrères.Repose toi bien mon cher confrère dans ta terre natale.

4.Posté par Tinos le 09/03/2012 22:23
que DIEU l'accueille dans son paradis

5.Posté par dembis3 le 09/03/2012 22:38
c 'est avec un coeur meurtri que je viens d'apprendre le décés d'un collègue,d'un ami mais surtout d'un frére de guerre. je l'ai connu au début de mes humanités à Sinthiang Saby (sandaga) dans le département de vélingara près de badiara à la frontière gambienne. c'était en Octobre 1996. on venait d'être affectés dans cette contrée. je venais de thiès et lui de Soutouré dans le daprtement de vélingara où son pére était chef de village. il était très aimable et rès respectueux de la hiérarchie. Il m'avait devancé d'une semaine dans ce village. quand j'étais arrivé, il me céda sa chambre pour trouver un autre logeur dans le village. Il me servait d'interprète pendant les réunions avec les parents d'élèves. Un gars très éloquent. il est venu jusqu'à thiès pour me rendre visite. la dernière fois qu'on a eu contact c'était au téléphone. très souvent j'écoutais ses relations avec sud fm. je profite de cette occasion pour présenter mes condoléances à tous les enseignants de vélingara, aux journalistes mais surtout à un autre frére de guerre trés ami avec baldé: le collègue abdoulaye kamara. Repose en paix frère et que la terre de soutouré que tu aimais tant te sois légère. Amen



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