Il s'agit d'un roman qui met en scène des élites politiques, intellectuelles et maraboutiques dans un lieu festif, à savoir, ''L'auberge des fêtards", avec en arrière fond le déclin d'un pays et une révolution qui éclate à partir de la banlieue.
La sortie du roman est prévue dans quelques jours, à la maison d'édition l'Harmattan.
D'après l'auteur Babacar Sall, qui est écrivain, poète et sociologue, "le déroulé de cette histoire romanesque laisse surgir divers personnages comme l’actuel président de la République qualifié dans le roman « d’ethno-fasciste » ou le fils de l’ancien Chef de l’État en difficulté d’identité culturelle. Bien d’autres personnages y figurent également montrant ainsi la nature systémique de la gouvernance délictueuse du pays."
Le romancier continue son exploration romanesque du pouvoir par un nouveau roman où il met en scène des élites politiques, maraboutiques et intellectuelles.
En effet, dans ce roman, l'auteur analyse un fait de société : "ces nantis ont bâti leur opulence à partir de détournements de deniers publics et de trafics illicites. Ils se rencontrent tous les jours dans un lieu voué aux gabegies et au libertinage : l’Auberge des fêtards. Le tenancier Badou Boy, personnage au parcours controversé, a créé cet endroit pour échapper à la décadence de son pays et l’organise en conséquence comme une "confrérie du bonheur".
Au milieu de cet univers sulfureux, amoral et festif s’affrontent deux femmes que tout sépare. L’une, Sokhna Rose Fatou, est une dame de grande prestance, artificielle et dépensière; l’autre, Rokia, une étudiante issue de la culture hip hop qui vit des dividendes de son charme. C’est à travers la confrontation et les convoitises de ces deux personnages qu'apparaît en arrière fond l’image d’un pays en déclin où la politique, la religion et l’affairisme se mêlent à la fête et à la débauche jusqu’au jour où un vent de révolte souffle dans la périphérie de la capitale.
Auteur de nombreux ouvrages, Babacar Sall met en scène dans ses romans les excès des gens de pouvoir et la révolte des indigents. Il a obtenu à Paris en 2006 le prix Richelieu-Senghor pour l’ensemble de son œuvre poétique.
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