La tension monte au sein de la mouvance républicaine. La Convergence des Cadres Républicains (CCR) a vivement réagi à la convocation de son coordonnateur national, Pape Malick Ndour, par la Section de Recherches de la Gendarmerie nationale. Dans un communiqué rendu public ce jeudi, la CCR fustige une démarche « précipitée et injustifiée », assimilée à une tentative flagrante d’intimidation politique.
Selon le document, M. Ndour aurait reçu sa convocation à peine une heure avant son audition, sans le temps nécessaire pour se préparer ni la possibilité d’exercer pleinement ses droits. Une méthode que la CCR juge « arbitraire, expéditive et contraire aux principes élémentaires de justice ».
La structure dirigée par Ndour dénonce également ce qu’elle qualifie de « dérive autoritaire » dans la gestion des affaires judiciaires au Sénégal. Pour la CCR, l’appareil judiciaire semble désormais instrumentalisé à des fins partisanes, visant à « réduire au silence l’opposition et étouffer la liberté d’expression ».
« Ce n’est pas seulement Pape Malick Ndour que l’on cherche à faire taire, mais toute une génération consciente et déterminée à défendre les valeurs républicaines et démocratiques », peut-on lire dans le communiqué.
Face à cette situation, la CCR appelle :
• Ses militants et sympathisants à rester « mobilisés, solidaires et vigilants » face à ce qu’elle considère comme une provocation ;
• Les forces vives et démocratiques du pays à se lever pour défendre l’État de droit ;
• Et la communauté nationale et internationale à constater et condamner ces « pratiques d’un autre âge ».
La Convergence des Cadres Républicains réaffirme qu’elle ne cédera à aucune intimidation, et promet de poursuivre la défense « par tous les moyens légaux et légitimes » de la liberté, de la justice et de la dignité de ses membres.
Le communiqué se conclut par une phrase lourde de sens :
« Trop, c’est trop. Le Sénégal mérite mieux que la peur et le silence. »
Selon le document, M. Ndour aurait reçu sa convocation à peine une heure avant son audition, sans le temps nécessaire pour se préparer ni la possibilité d’exercer pleinement ses droits. Une méthode que la CCR juge « arbitraire, expéditive et contraire aux principes élémentaires de justice ».
La structure dirigée par Ndour dénonce également ce qu’elle qualifie de « dérive autoritaire » dans la gestion des affaires judiciaires au Sénégal. Pour la CCR, l’appareil judiciaire semble désormais instrumentalisé à des fins partisanes, visant à « réduire au silence l’opposition et étouffer la liberté d’expression ».
« Ce n’est pas seulement Pape Malick Ndour que l’on cherche à faire taire, mais toute une génération consciente et déterminée à défendre les valeurs républicaines et démocratiques », peut-on lire dans le communiqué.
Face à cette situation, la CCR appelle :
• Ses militants et sympathisants à rester « mobilisés, solidaires et vigilants » face à ce qu’elle considère comme une provocation ;
• Les forces vives et démocratiques du pays à se lever pour défendre l’État de droit ;
• Et la communauté nationale et internationale à constater et condamner ces « pratiques d’un autre âge ».
La Convergence des Cadres Républicains réaffirme qu’elle ne cédera à aucune intimidation, et promet de poursuivre la défense « par tous les moyens légaux et légitimes » de la liberté, de la justice et de la dignité de ses membres.
Le communiqué se conclut par une phrase lourde de sens :
« Trop, c’est trop. Le Sénégal mérite mieux que la peur et le silence. »
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