Une avancée significative a été réalisée dans le cadre de la réforme du Code du Travail au Sénégal. Le Conseil National du Patronat a organisé une réunion de compte-rendu à Dakar, le jeudi 22 mai, concernant l'avant-projet de cette réforme tant attendue depuis 2021. L'objectif de l'atelier était d'informer les représentants patronaux sur les progrès récents dans le contexte d'un dialogue tripartite réunissant le gouvernement, les syndicats des travailleurs et les acteurs du secteur privé.
Comme le souligne Meïssa Fall, président de la Commission technique du CNP « Dialogue social et Normes du travail », cette réforme a pour but d'ajuster le droit du travail aux contextes économiques contemporains et aux changements récents, notamment ceux provoqués par la pandémie de COVID-19. « Le travail à distance, la numérisation, l'instabilité économique mondiale... tout cela nous pousse à concevoir un code plus flexible, mais équilibré », a-t-il affirmé, soulignant l'importance de préserver simultanément les droits des employés et la compétitivité des sociétés.
L'atelier a aussi souligné le soutien technique fourni par des partenaires internationaux tels que la Fondation Konrad Adenauer, représentée par Caroline Hauptmann. Elle a loué l'engagement du patronat sénégalais dans ce processus de dialogue, soulignant la nécessité d'établir un modèle « gagnant-gagnant » entre employeurs et employés, inspiré des principes de l'économie sociale de marché défendus en Allemagne. Elle a mis l'accent sur le fait que l'ambition n'est pas de reproduire des modèles étrangers, mais d'appuyer un système de régulation adapté au contexte sénégalais.
Bien que l'ébauche du nouveau Code du Travail doive encore être présentée au Conseil des ministres et à l'Assemblée nationale, les anticipations restent fortes. Les parties concernées continuent de dialoguer dans le but d'arriver à une version finale qui allie innovation, justice sociale et performance économique. Pour les chefs d'entreprise, l'objectif est évident : assurer un cadre juridique stable et à jour, qui peut soutenir l'activité durant les phases d'incertitude.
Comme le souligne Meïssa Fall, président de la Commission technique du CNP « Dialogue social et Normes du travail », cette réforme a pour but d'ajuster le droit du travail aux contextes économiques contemporains et aux changements récents, notamment ceux provoqués par la pandémie de COVID-19. « Le travail à distance, la numérisation, l'instabilité économique mondiale... tout cela nous pousse à concevoir un code plus flexible, mais équilibré », a-t-il affirmé, soulignant l'importance de préserver simultanément les droits des employés et la compétitivité des sociétés.
L'atelier a aussi souligné le soutien technique fourni par des partenaires internationaux tels que la Fondation Konrad Adenauer, représentée par Caroline Hauptmann. Elle a loué l'engagement du patronat sénégalais dans ce processus de dialogue, soulignant la nécessité d'établir un modèle « gagnant-gagnant » entre employeurs et employés, inspiré des principes de l'économie sociale de marché défendus en Allemagne. Elle a mis l'accent sur le fait que l'ambition n'est pas de reproduire des modèles étrangers, mais d'appuyer un système de régulation adapté au contexte sénégalais.
Bien que l'ébauche du nouveau Code du Travail doive encore être présentée au Conseil des ministres et à l'Assemblée nationale, les anticipations restent fortes. Les parties concernées continuent de dialoguer dans le but d'arriver à une version finale qui allie innovation, justice sociale et performance économique. Pour les chefs d'entreprise, l'objectif est évident : assurer un cadre juridique stable et à jour, qui peut soutenir l'activité durant les phases d'incertitude.
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