Autonomisation des femmes à Kolda : L’association Kalama Essor pose les jalons du concept.


L’association féminine Kalama Essor inaugure son atelier de couture, dans le cadre de l’autonomisation des femmes. Ceci entre dans le souci de réduire les durs travaux ménagers et de stimuler la création d’emplois par la formation des femmes. En ce sens, et pour marquer l’événement, les femmes ont inauguré leur atelier de couture ce samedi 22 février, en présence de la représentante de la marraine et monsieur Sanoussi Diakité, ex DG de l’ONFP.

 À en croire Danièle Bassène, directrice du Cedaf de Kolda venue représenter la marraine,  « je représente ici la marraine Aminata Sow, ex directrice du Fonds  national du crédit pour la femme. C’est une cérémonie d’inauguration d’une entreprise de confection de couture très outillée. En un mot, j’ai trouvé ici tout ce qui permet aux jeunes et aux femmes d’entreprendre. Je suis satisfaite et je vais rendre compte à la marraine que son financement a été bien utilisé. » 

« En fait, il y a eu beaucoup d’acquis dans le cadre de l’autonomisation de la femme. Les femmes sont bien accompagnées, bien outillées et les financements sont là. Il y a les leviers de changement qui sont là, tout ce qui permet à la femme d’émerger. On a aussi des personnes ressources comme l’ex DG de l’ONFP Sanoussi Diakité qui accompagnent ces femmes. C’est lui qui a facilité l’accès à cet investissement en donnant 5 machines industrielles et ceci n’est pas petit. La femme n’a rien à dire, il faut juste peut être les renforcer en capacité afin de s’en sortir. »

Aminata Fall, présidente de l’association Kalama Essor des femmes de Kolda, de s’enthousiasmer  : « aujourd’hui on est très fier de cette belle journée qui nous réunit pour l’inauguration de l’association Kalama Essor. Avec Sanoussi Diakité DG sortant de l’ONFP, nous avons pu bénéficier de 5 machines à coudre. Nous avons eu un accompagnement d’un financement de 5 millions par la marraine Aminata Sow. » Puis elle décline leurs doléances : « nous voulons l’émergence car nous sommes des femmes de développement. Sanoussi Diakité nous soutient, mais cela ne suffit pas et s’il y a d’autres soutiens, ils ne seront que bénéfiques. Nous voulons des formations en maraîchage, en élevage, en transformation des produits agro-forestiers… »



 

Lundi 24 Février 2020
Dakaractu




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