Au nom de la continuité de l’État, le ministre Cheikh Diba a indiqué que toute la dette est la nôtre, mais depuis que la situation catastrophique sur les finances publiques a été découverte, « le gouvernement se déploie comme de petits diables pour faire face. »
Une dette de 5 700 milliards n’est pas une petite affaire, a indiqué le ministre des finances Cheikh Diba. Mais si on décompose cette dette globale, il faut se rappeler qu'à la fin 2023, le rapport tablait sur un encours, en terme de taux, de 111% et 119% fin 2024, a-t-il déclaré.
Il faut dès lors déterminer selon Cheikh Diba, ce que c’est une « dette supplémentaire » : c’est en réalité, le déficit et les autres opérations de trésorerie. Le déficit budgétaire est ce qui s’ajoute à la dette étant entendu que l’amortissement de la dette consistera à faire un déstocakge suivi de stockage : « en réalité, le remboursement de la dette revient à faire recours à la consolidation budgétaire. C’est par cette consolidation que nous parvenons à décélérer les indicateurs sur la dette », précise le ministre des finances et du budget.
Dans ses explications, le ministre Cheikh Diba est également revenu sur la notion de déficit budgétaire qui a considérablement augmenté. Parallèlement, il a souligné l’importance de la matrice des mesures de réformes à mener, qui à son niveau, demeure le plus important.
-
Genève : Mamoudou Ibra Kane appelle le Sénégal à ne pas manquer la révolution de l'intelligence artificielle
-
Agnam mobilisé pour ses terres : Farba Ngom rejette toute implication dans le dossier Ama Afrique
-
Commune de Kaolack - Baye Ciss déclare sa candidature et appelle à une large coalition : 'Il faut qu'on sonne la fin de la récréation, Kaolack souffre!'
-
« Manko Groupe » : l’escroquerie TikTok qui aurait ruiné plus d’une quarantaine de victimes
-
Malicounda : un colocataire accusé de semer la terreur se promenait nu dans la cour de la maison et regardait des films pornographiques à plein volume




