Après avoir signé le décret n°2020‐01 du 6 janvier 2020 relatif à la création et à la promotion de la start-up au Sénégal, le ministre de l’Économie Numérique et de l’Innovation était l’invité du journal télévisé de 20 heures de la Rts1.
Yankhoba Diattara est revenu sur le contenu de cette loi qui accompagne les start-up. « C’est une entreprise qui évolue dans l’innovation liée à la technologie. Cette loi met en place un dispositif incitatif et d’encadrement pour le développement des start-up. Le dernier conseil des ministres, a consenti à l’examen et à l’adoption du décret avec un certain nombre d’innovations qui vont aider à la vulgarisation et à la promotion au développement des start-up au Sénégal », explique le ministre sur le plateau de la télévision nationale qui ajoute que par le numérique, le génie sénégalais s’exprime. Cette loi apporte un certain nombre d’innovations. Car on constate un dynamisme intéressant.
Par contre, dit-il, « la difficulté c’est l’encadrement et le financement de ces start-up. La durée de vie de ces start-up est assez limitée et 80% ne vivent pas plus de trois ans. C’est ce que le chef de l’État a voulu combler, c’est pourquoi il a mis un certain nombre de dispositifs pour encadrer et accompagner leur développement », explique Diattara.
Selon le ministre, l’État du Sénégal par le biais de cette loi compte mettre en place trois mesures pour accompagner ces start-up : « l’encadrement en mettant en place un dispositif d’enregistrement de toutes les start-up, ensuite accompagner leur formalisation et enfin la labellisation qui comporte un certain nombre de conditions. Nous allons les faciliter avec des allègements fiscaux surtout en mettant en place un dispositif de financement. Le président a pris un risque en mettant en place un financement de 15 milliards pour accompagner les start-up. Nous allons travailler avec la DER, mais aussi nouer des partenariats avec les banques pour permettre de lever des fonds avec une garantie de 80% », dévoile le ministre.
Yankhoba Diattara est revenu sur le contenu de cette loi qui accompagne les start-up. « C’est une entreprise qui évolue dans l’innovation liée à la technologie. Cette loi met en place un dispositif incitatif et d’encadrement pour le développement des start-up. Le dernier conseil des ministres, a consenti à l’examen et à l’adoption du décret avec un certain nombre d’innovations qui vont aider à la vulgarisation et à la promotion au développement des start-up au Sénégal », explique le ministre sur le plateau de la télévision nationale qui ajoute que par le numérique, le génie sénégalais s’exprime. Cette loi apporte un certain nombre d’innovations. Car on constate un dynamisme intéressant.
Par contre, dit-il, « la difficulté c’est l’encadrement et le financement de ces start-up. La durée de vie de ces start-up est assez limitée et 80% ne vivent pas plus de trois ans. C’est ce que le chef de l’État a voulu combler, c’est pourquoi il a mis un certain nombre de dispositifs pour encadrer et accompagner leur développement », explique Diattara.
Selon le ministre, l’État du Sénégal par le biais de cette loi compte mettre en place trois mesures pour accompagner ces start-up : « l’encadrement en mettant en place un dispositif d’enregistrement de toutes les start-up, ensuite accompagner leur formalisation et enfin la labellisation qui comporte un certain nombre de conditions. Nous allons les faciliter avec des allègements fiscaux surtout en mettant en place un dispositif de financement. Le président a pris un risque en mettant en place un financement de 15 milliards pour accompagner les start-up. Nous allons travailler avec la DER, mais aussi nouer des partenariats avec les banques pour permettre de lever des fonds avec une garantie de 80% », dévoile le ministre.
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