Dans une ambiance solennelle au Musée des Civilisations Noires, le 24 juillet 2025, le Sénégal a marqué un tournant décisif avec la 1ère Édition de la Journée de l’Excellence, orchestrée par l’Académie Nationale des Sciences et Techniques (ANSTS). Un événement de prestige placé sous l’égide du MESRI, visant à honorer les meilleurs bacheliers scientifiques, les thèses doctorales d’excellence, et remettre le prestigieux Prix Souleymane Niang de Mathématiques. Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a saisi cette tribune pour officialiser une convention stratégique avec l’Académie, marquant un pacte national pour la reconquête de l’espace scientifique dans l’enseignement sénégalais.
Le ministre, sans langue de bois, a dressé un constat alarmant : « Nous avons perdu la science dans nos écoles ». Une confession forte, suivie d’un engagement sans équivoque : remettre les sciences et technologies au cœur de la réforme éducative. Il évoque une refonte totale du système, adossée à l’expertise des savants de l’ANSTS, pour reconnecter la jeunesse sénégalaise avec les filières scientifiques, souvent désertées. Plus qu’un prix ou un discours, cette journée symbolise un changement de paradigme, une volonté politique affirmée de bâtir une souveraineté scientifique durable.
Le président de l’ANSTS, Dr Moctar Touré, n’est pas en reste : « Qui n’a pas de science n’a pas de développement ». Pour lui, cette journée n’est que le début d’un long combat contre la marginalisation des sciences. Il annonce la mise en place d’une plateforme nationale de suivi et de réseautage pour les lauréats, loin d’une simple opération « coup de poing ». Il s’agit désormais d’un engagement national sur la durée, pour que la science devienne un moteur social, culturel et économique, et que le savoir redevienne le socle de la souveraineté sénégalaise.
Le ministre, sans langue de bois, a dressé un constat alarmant : « Nous avons perdu la science dans nos écoles ». Une confession forte, suivie d’un engagement sans équivoque : remettre les sciences et technologies au cœur de la réforme éducative. Il évoque une refonte totale du système, adossée à l’expertise des savants de l’ANSTS, pour reconnecter la jeunesse sénégalaise avec les filières scientifiques, souvent désertées. Plus qu’un prix ou un discours, cette journée symbolise un changement de paradigme, une volonté politique affirmée de bâtir une souveraineté scientifique durable.
Le président de l’ANSTS, Dr Moctar Touré, n’est pas en reste : « Qui n’a pas de science n’a pas de développement ». Pour lui, cette journée n’est que le début d’un long combat contre la marginalisation des sciences. Il annonce la mise en place d’une plateforme nationale de suivi et de réseautage pour les lauréats, loin d’une simple opération « coup de poing ». Il s’agit désormais d’un engagement national sur la durée, pour que la science devienne un moteur social, culturel et économique, et que le savoir redevienne le socle de la souveraineté sénégalaise.
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