Saint-Louis / Cheikh Bamba Dièye dénonce : « La hausse du prix de l’électricité est une escroquerie (…) Et la contestation est légitime »


Saint-Louis / Cheikh Bamba Dièye dénonce : « La hausse du prix de l’électricité est une escroquerie (…) Et la contestation est légitime »
Alors qu’il présidait dans la ville tricentenaire la conférence de l’école de parti du Front pour le socialisme et la démocratie/ Benno Jubel (FSD-BJ), le leader politique  Cheikh Bamba Dièye n’a pas caché son indignation à propos de la hausse annoncée du prix de l’électricité.

Selon le député, cela dénote une injustice et une violation flagrante des droits des consommateurs.

« Le citoyen sénégalais subit une injustice  consécutive dûe à la hausse du prix de l’électricité. On ne peut pas se réveiller un beau jour, dans un Etat de droit et de démocratie et présenter des factures cinq fois plus élevées que ce que l’on payait », se désole le parlementaire.

Cheikh Bamba Dièye attribue cette hausse à une escroquerie financière pilotée au sommet de l’Etat.

« C’est une escroquerie pure et simple et l’Etat ne peut pas être à la base de cette société nationale qui traite les citoyens de telle sorte », fulmine le chef de file du FSD-BJ, Cheikh Bamba Dièye. Qui estime à cet effet que « dans une démocratie, quand une telle situation existe, il est tout à fait normal de laisser de la respiration aux citoyens pour qu’ils puissent mettre sur la place publique cette revendication. Car elle est légitime et démocratique. »

L’ancien maire de Saint-Louis dénonce ce qu’il considère comme une violation flagrante des droits humains.

« Si maintenant dans l’expression de ce droit là, les individus se retrouvent en prison, c’est qu’il y a problème. Parce qu’en réalité si on ne peut pas, par rapport à une injustice flagrante se positionner, comment allons-nous faire alors?», martèle-t-il.

Par ailleurs, Cheikh Bamba Dièye reste convaincu que l’arrestation de Guy Marius Sagna et compagnie est une injustice.  

« L’affaire Guy Marius Sagna est une injustice pure et simple. Et si on ne peut plus marcher dans ces conditions-là, c’est qu’on n’est plus en démocratie. Il faudrait avec diligence, que ces gens soient libérés. Car ça ne peut pas continuer ni prospérer! »
Mercredi 11 Décembre 2019
Dakaractu




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