Lors de son déplacement à Mbour, après le chavirement d'une pirogue ayant occasionné 38 morts, le chef de l'État s'est adressé dans son discours, aux familles.
" Le gouvernment travaille d'arrache-pied à mettre en œuvre des politiques publiques adéquates pour donner du travail aux jeunes ici au Sénégal et les inviter à la reconstruction de notre pays. Il y va de notre responsabilité à tous. Je voudrais aussi appeler les familles à mettre moins de pressions à ces jeunes. La pression positive se comprend de la part des parents sur les moins jeunes et sur les jeunes. Mais la pression ne doit pas aller au delà de la motivation à travailler, à se serrer la ceinture et à y croire et à avoir de l'endurance dans les difficulutés mais ici au Sénégal. Elle ne doit aboutir à faire prendre le risque suicidaire d'emprunter les vagues. Il n' y a que la mort qui s'offre comme alternative quand on prend un voyage aussi périlleux".
Et de rassurer en ces termes " Le gouvernement continuera à mettre tout en œuvre pour dérouler les politiques qui permettent aux jeunes de travailler". Avant de souligner " Encore, faudrait-il que l'ensemble de ces jeunes comprennent qu'il n'y a pas de sot métier. Les métiers que beaucoup d'entre eux exercent ici sont les mêmes qu'ils cherchent à exercer ailleurs ou même des métiers moins valorisés. S'il ne s'agissait que de jeunes qui n'ont pas de travail encore on pourrait dire que c'est le chomage, mais c'est l'envie de se réaliser. On comprend leur désarroi mais il y en a qui ont du travail et veulent malgré tout arrêter de travailler et qui prennent les vagues, cela ne peut être une option. Je voudrais aussi appeler à la solidarité des populations".
" Le gouvernment travaille d'arrache-pied à mettre en œuvre des politiques publiques adéquates pour donner du travail aux jeunes ici au Sénégal et les inviter à la reconstruction de notre pays. Il y va de notre responsabilité à tous. Je voudrais aussi appeler les familles à mettre moins de pressions à ces jeunes. La pression positive se comprend de la part des parents sur les moins jeunes et sur les jeunes. Mais la pression ne doit pas aller au delà de la motivation à travailler, à se serrer la ceinture et à y croire et à avoir de l'endurance dans les difficulutés mais ici au Sénégal. Elle ne doit aboutir à faire prendre le risque suicidaire d'emprunter les vagues. Il n' y a que la mort qui s'offre comme alternative quand on prend un voyage aussi périlleux".
Et de rassurer en ces termes " Le gouvernement continuera à mettre tout en œuvre pour dérouler les politiques qui permettent aux jeunes de travailler". Avant de souligner " Encore, faudrait-il que l'ensemble de ces jeunes comprennent qu'il n'y a pas de sot métier. Les métiers que beaucoup d'entre eux exercent ici sont les mêmes qu'ils cherchent à exercer ailleurs ou même des métiers moins valorisés. S'il ne s'agissait que de jeunes qui n'ont pas de travail encore on pourrait dire que c'est le chomage, mais c'est l'envie de se réaliser. On comprend leur désarroi mais il y en a qui ont du travail et veulent malgré tout arrêter de travailler et qui prennent les vagues, cela ne peut être une option. Je voudrais aussi appeler à la solidarité des populations".
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