Dans un entretien accordé au journal français le monde, le président sénégalais Macky Sall a indiqué que son pays le Sénégal n'a pas envoyé de troupes en Centrafrique parce qu’il a déjà presque 2 500 soldats déjà engagés dans des opérations de maintien de la paix en Côte d'Ivoire, en Guinée-Bissau, au Mali, au Darfour et en République démocratique du Congo.
« Nous ne pouvons pas faire plus » a-t-il dit.
Interpellé sur les interventions de la France au Mali et en Centrafrique qui semblent signer l'échec des Etats africains quant à assurer leur propre sécurité, il a reconnu que les Etats africains n'ont pas été capables d'assurer leur défense face à une menace qui est, il faut le rappeler, asymétrique.
« Si les Etats-Unis ont pu être frappés comme ils l'ont été le 11 septembre 2001, malgré leurs moyens, à plus forte raison, nous autres pays africains » a-t-il expliqué.
Au défi du développement économique, vient s'ajouter la lutte contre le terrorisme qui demande énormément de moyens.
" Il faut des unités spéciales, des moyens d'investigations, d'écoute. Je n'ai pas de complexe à dire qu'il faut réadapter notre système de sécurité. C'est ce que nous sommes en train de faire au sein de l'Union africaine avec la force de réaction rapide que nous essayons de mettre en place au niveau de chaque ensemble sous-régional : la CEDEAO pour l'Afrique de l'Ouest, la SADEC pour l'Afrique australe..." a-t-il indiqué.
L'objectif pour le continent est de pouvoir intervenir en cas de menace au lieu de faire appel à la France.
« Nous ne pouvons pas faire plus » a-t-il dit.
Interpellé sur les interventions de la France au Mali et en Centrafrique qui semblent signer l'échec des Etats africains quant à assurer leur propre sécurité, il a reconnu que les Etats africains n'ont pas été capables d'assurer leur défense face à une menace qui est, il faut le rappeler, asymétrique.
« Si les Etats-Unis ont pu être frappés comme ils l'ont été le 11 septembre 2001, malgré leurs moyens, à plus forte raison, nous autres pays africains » a-t-il expliqué.
Au défi du développement économique, vient s'ajouter la lutte contre le terrorisme qui demande énormément de moyens.
" Il faut des unités spéciales, des moyens d'investigations, d'écoute. Je n'ai pas de complexe à dire qu'il faut réadapter notre système de sécurité. C'est ce que nous sommes en train de faire au sein de l'Union africaine avec la force de réaction rapide que nous essayons de mettre en place au niveau de chaque ensemble sous-régional : la CEDEAO pour l'Afrique de l'Ouest, la SADEC pour l'Afrique australe..." a-t-il indiqué.
L'objectif pour le continent est de pouvoir intervenir en cas de menace au lieu de faire appel à la France.
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