Le Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5 -RFP) a donné rendez-vous à ses partisans au boulevard de l’Indépendance de Bamako ce vendredi 4 juin pour célébrer son premier anniversaire. Une manifestation qui revêt un cachet particulier, car elle coïncide avec un deuxième coup d’État intervenu en moins d’une année.
Le 24 mai dernier, le Colonel Assimi Goita, auteur du putsch du 18 août 2020, a destitué le président de la transition et son Premier ministre. L’ancien président du CNSP a été intronisé par la Cour constitutionnelle qui a constaté la vacance du pouvoir après la démission de Bah N’Daw et de Moctar Ouane. Depuis, les sanctions pleuvent sur le Mali.
Suspendu par la CEDEAO et l’UA, le Mali doit se passer de sa coopération militaire avec les États-Unis, mais aussi avec la France. Après avoir menacé de retirer ses troupes, Paris est passé depuis hier à la vitesse supérieure en suspendant ses patrouilles conjointes avec l’armée malienne. Les missions de formation au bénéfice des FAMAS ont également connu le même sort.
De telles mesures, fussent-elles conservatoires, ne semblent pas être bien accueillies par les manifestants. En témoignent les pancartes hostiles à la France aperçues au boulevard de l’Indépendance. « À bas la France et la CEDEAO. Merci Dicko, merci l’armée malienne », exprime une pancarte là où, une autre adoube le président du comité stratégique du M5-RFP, Choguel Maiga, pressenti pour occuper le poste de Premier ministre.
Ancienne caution morale du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des forces patriotiques, l’Imam Dicko qui s’en était éloigné pourrait refaire son apparition aux côtés de ses anciens camarades de lutte. Le 31 mai dernier, il a reçu une délégation du M5-RFP et a plaidé en faveur de l’union pour sauver le Mali.
Le 24 mai dernier, le Colonel Assimi Goita, auteur du putsch du 18 août 2020, a destitué le président de la transition et son Premier ministre. L’ancien président du CNSP a été intronisé par la Cour constitutionnelle qui a constaté la vacance du pouvoir après la démission de Bah N’Daw et de Moctar Ouane. Depuis, les sanctions pleuvent sur le Mali.
Suspendu par la CEDEAO et l’UA, le Mali doit se passer de sa coopération militaire avec les États-Unis, mais aussi avec la France. Après avoir menacé de retirer ses troupes, Paris est passé depuis hier à la vitesse supérieure en suspendant ses patrouilles conjointes avec l’armée malienne. Les missions de formation au bénéfice des FAMAS ont également connu le même sort.
De telles mesures, fussent-elles conservatoires, ne semblent pas être bien accueillies par les manifestants. En témoignent les pancartes hostiles à la France aperçues au boulevard de l’Indépendance. « À bas la France et la CEDEAO. Merci Dicko, merci l’armée malienne », exprime une pancarte là où, une autre adoube le président du comité stratégique du M5-RFP, Choguel Maiga, pressenti pour occuper le poste de Premier ministre.
Ancienne caution morale du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des forces patriotiques, l’Imam Dicko qui s’en était éloigné pourrait refaire son apparition aux côtés de ses anciens camarades de lutte. Le 31 mai dernier, il a reçu une délégation du M5-RFP et a plaidé en faveur de l’union pour sauver le Mali.
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