DAKARACTU.COM Le mannequinat elle l’a dans le sang. C’est le moins que l’on puisse dire après un entretien avec Maman Mbaye, fille de Djimy le fameux guitariste. La jeune fille qui rêvait très tôt de monter sur les plus grandes scènes de défilé, s’est dessinée une carrière dans le milieu de la mode depuis toute petite et est de nos jours en train de concrétiser son rêve. « Depuis toute petite je rêvais déjà de devenir mannequin ou actrice. Quand je n’étais pas à l’école, je passais mon temps libre à me mettre sur de hauts talons et à imiter la démarche des mannequins », se remémore Mamanchou comme la nomment ses intimes. C’est pourquoi elle s’est initiée très vite dans ce milieu où elle fait la connaissance de Mame Fagueye et de l’agence ‘’Elite’’ qui l’ont aidée à éclore ses talents et à booster sa carrière.
Bien qu’impressionnante sur scène quand elle déhanche dans ses tenues de défilé, Maman est pourtant douce et d’un grand cœur. Et l’association « Mère des talibés » qu’elle envisage de créer est pour, dit-elle, participer à l’éradication de la mendicité. Cela prouve les sentiments de celle qui s’est trouvée un métier autre que ceux de ses parents. « Avoir le même métier que ses parents, c’est peut-être amusant, mais ce n’est pas le choix de tout le monde. Dans le monde moderne, chacun revendique le droit à l'épanouissement personnel et il est souvent admis que l'enfant doit trouver sa propre voie», déclare notre mannequin, qui loin des cordes de la guitare de son père, dandine sur les podiums. Tout de même, elle reconnait que mode et musique sont deux choses qui vont de pairs et qu’elle adore la guitare.
Son rêve de fillette atteint, Mademoiselle Mbaye n’est toujours pas rassasiée, du coup ce qui la lie avec son métier devient mystérieux. Elle aspire à être parmi les meilleurs, comme pour dire qu’elle est insatiable en matière de mannequinat. Agée de 23 ans, la native de Pikine est aussi une intellectuelle aguerrie. Son poste de conseillère commerciale dans un distributeur électronique, en dit long sur son profil. Mieux, lorsqu’elle prend congé des spectacles et autre séances de casting, Mamanchou se concentre sur son job. « J'adore le mannequinat, certes mais je respecte beaucoup aussi mon boulot », nous dit elle. De ce point de vue, elle est parvenue à gérer son environnement immédiat dans le secteur du mannequinat en entretenant d’excellents rapports avec ses collègues, mais aussi de bonnes relations de travail à tous ses collaborateurs.
« Dans la vie quotidienne, nous avons tous besoin d’établir avec nos semblables des relations saines et bienveillantes, car de par notre nature humaine, nous sommes des êtres sociaux contraints d’évoluer en société », indique la jeune fille. S’il y a une chose à taire pour elle, c’est sa vie amoureuse, Maman Mbaye qui pourtant évolue dans un milieu où les amourettes sont manifestes, a minutieusement caché son « homme ». Il vit loin des frasques médiatiques, souffle-t-elle en se gardant d’entrer dans les détails, parce qu’il s’agit bien de parler de son chéri. « C’est mon jardin secret et je me garde de rentrer dans les détails ».
Autres articles
-
4 avril à Thiès - Randonnée pédestre : "les Thiessois peuvent s'approprier l'organisation des JOJ" (Ousmane Diagne, Maire)
-
Tempête autour du football sénégalais : le Guédiawaye FC dénonce une “injustice manifeste” après les incidents face à l’AS Pikine
-
Coupe d’Afrique Basket fauteuil roulant : Fin de parcours en demi-finale pour les Lions face au Maroc
-
GORGUI WADE NDOYE, JOURNALISTE, PROMOTEUR DU GINGEMBRE LITTÉRAIRE : Ubuntiste par nature
-
Forum CELAC-Afrique 2026 : la Colombie et le Sénégal renforcent leurs liens à travers la culture


