L'accusé Imam Alioune Ndao a dévoilé, lors de son procès pour terrorisme supposé, son plan de développement local. Il a dévoilé un pan de ce projet jeudi dernier mais n'est entré vraiment dans les détails qu'aujourd'hui, lundi 07 mai. Le substitut du procureur a ré-entendu le religieux sur ce fameux plan. Et l'accusé s'est prêté à l'exercice en révélant au tribunal le contenu de ce programme.
A l'en croire, la concrétisation de ce plan passe par la création d'industries, la formation des jeunes et la mise sur pied de comité de vigilance pour assurer la sécurité des populations et des biens. Aussi, avait-il prévu dans ce programme la création d'un réseau financier pour endiguer la pauvreté, mais également, le développement du système agro-pastoral. De même, il a réfléchi à mettre fin à la mendicité. Ce plan de développement local, détaille l'accusé, s'articule autour de deux thème principaux : l'Autonomie financière populaire et l'allègement des charges de l'Etat.
Mais pour le substitut du procureur, la mise en oeuvre de ce plan nécessite des moyens colossaux que seul un Etat peut mobiliser. "C'est pour cette raison que j'ai mis le plan à la disposition de l'État à travers son représentant local, le Gouverneur Amadou Sy", répond l'Imam. Qui précise qu'il n'a aucune intention d'installer un État parallèle, encore moins un Etat islamique.
Le substitut décèle des incohérences entre le programme de l'Imam et sa conception de l'État. "Vous dites que vous pensez pour l'État, alors que vous êtes contre la laïcité", s'inquiète le représentant du ministère public. "Le Sénégal est un République laïque, donc les citoyens doivent se soumettre et penser pour la bonne marche du pays", a rétorqué l'accusé.
A l'en croire, la concrétisation de ce plan passe par la création d'industries, la formation des jeunes et la mise sur pied de comité de vigilance pour assurer la sécurité des populations et des biens. Aussi, avait-il prévu dans ce programme la création d'un réseau financier pour endiguer la pauvreté, mais également, le développement du système agro-pastoral. De même, il a réfléchi à mettre fin à la mendicité. Ce plan de développement local, détaille l'accusé, s'articule autour de deux thème principaux : l'Autonomie financière populaire et l'allègement des charges de l'Etat.
Mais pour le substitut du procureur, la mise en oeuvre de ce plan nécessite des moyens colossaux que seul un Etat peut mobiliser. "C'est pour cette raison que j'ai mis le plan à la disposition de l'État à travers son représentant local, le Gouverneur Amadou Sy", répond l'Imam. Qui précise qu'il n'a aucune intention d'installer un État parallèle, encore moins un Etat islamique.
Le substitut décèle des incohérences entre le programme de l'Imam et sa conception de l'État. "Vous dites que vous pensez pour l'État, alors que vous êtes contre la laïcité", s'inquiète le représentant du ministère public. "Le Sénégal est un République laïque, donc les citoyens doivent se soumettre et penser pour la bonne marche du pays", a rétorqué l'accusé.
Autres articles
-
Incident : Yango exclut définitivement un chauffeur et renforce ses mesures de sécurité
-
À Dakar, l’association caritative Domou Sénégal mobilise 115 bénévoles et distribue près de 7 000 kits de Ndogou pour renforcer le lien social
-
Préparatifs de la fête de l’Indépendance à Thiès- allocation d'un budget par le gouvernement du Sénégal: " Je ne suis pas au courant"( Babacar Diop).
-
Kaolack - Favoritisme dans le secteur de la ferraille : le président des exportateurs de métal du Sénégal dans tous ses états
-
Libertés et démocratie : « Ousmane Sonko risque de s’auto-effacer lui-même » ( Badara Gadiaga)


