Dans un entretien avec Dakaractu, le directeur général de la société nationale de gestion du patrimoine bâti de l’État, le Dr Yaya Abdoul Kane, précise qu’il n’y aucun scandale dans cette affaire.
Selon lui, le projet en question est un bail emphytéotique accordé à un partenaire qui en contrepartie a construit un siège pour la gendarmerie nationale. « Il n'y a pas de scandale et il n'y en aura pas. Il n'y a aucun secret ici. D'ailleurs les contrats de baux, les décrets sont publiés au journal officiel. Le projet dont il parle est un bail emphytéotique qui a été accordé à la société israélienne, à des partenaires qui en contrepartie ont construit pour la gendarmerie nationale un siège et les travaux sont terminés. D'ailleurs, il a dit qu'on a logé la gendarmerie nationale à Ngor. Mais ça c'est pour le temps des travaux. Allez faire un tour sur le site en question pour voir dans quelles conditions le haut commandement de la gendarmerie travaille là-bas. C'est des bâtiments vétustes qui n’honorent même pas notre administration », précise le directeur général.
Poursuivant ses explications, Yaya Abdoul Kane souligne également que c’est ce même partenaire qui paie les charges locatives du siège où a déménagé le haut commandement de la gendarmerie nationale. Par ailleurs, Yaya Abdoul Kane rappelle que rien n’interdit à l’État de faire une cession de terrains pour des projets à usage industriel et commercial. « Normalement, c'est l'État qui devait loger le haut commandement de la gendarmerie, mais on a même négocié avec la société pour le paiement du loyer. Au moment où je vous parle c'est l'entreprise même qui paie le loyer et c'est la gendarmerie nationale qui a elle-même identifié le bâtiment en question en jugeant que ce bâtiment répondait aux normes sécuritaires dont elle avait besoin.
Et dans deux mois, la gendarmerie va quitter les locaux pour rejoindre son logement. Je viens même de signer le document de libération. Sur ce même registre, il y a une loi qui date de 2014 qui autorise l'État à faire des cessions de terrains pour des projets à usage industriel et commercial. Donc ça n'a rien à voir avec les allégations qu'il avance. L’autre chose, la plupart des bâtiments qui appartiennent à l'État sont vétustes ou sont souvent occupés par des non ayants-droit. Donc vous pensez qu'il faut laisser les bâtiments comme ça ou les valoriser ? Et si le bâtiment tombe il n'est plus patrimoine bâti de l'État. Si un immeuble tombe, il devient un terrain nu et ça échappe à l'État », martèle le directeur général de la société nationale de gestion du patrimoine bâti de l’État...
Selon lui, le projet en question est un bail emphytéotique accordé à un partenaire qui en contrepartie a construit un siège pour la gendarmerie nationale. « Il n'y a pas de scandale et il n'y en aura pas. Il n'y a aucun secret ici. D'ailleurs les contrats de baux, les décrets sont publiés au journal officiel. Le projet dont il parle est un bail emphytéotique qui a été accordé à la société israélienne, à des partenaires qui en contrepartie ont construit pour la gendarmerie nationale un siège et les travaux sont terminés. D'ailleurs, il a dit qu'on a logé la gendarmerie nationale à Ngor. Mais ça c'est pour le temps des travaux. Allez faire un tour sur le site en question pour voir dans quelles conditions le haut commandement de la gendarmerie travaille là-bas. C'est des bâtiments vétustes qui n’honorent même pas notre administration », précise le directeur général.
Poursuivant ses explications, Yaya Abdoul Kane souligne également que c’est ce même partenaire qui paie les charges locatives du siège où a déménagé le haut commandement de la gendarmerie nationale. Par ailleurs, Yaya Abdoul Kane rappelle que rien n’interdit à l’État de faire une cession de terrains pour des projets à usage industriel et commercial. « Normalement, c'est l'État qui devait loger le haut commandement de la gendarmerie, mais on a même négocié avec la société pour le paiement du loyer. Au moment où je vous parle c'est l'entreprise même qui paie le loyer et c'est la gendarmerie nationale qui a elle-même identifié le bâtiment en question en jugeant que ce bâtiment répondait aux normes sécuritaires dont elle avait besoin.
Et dans deux mois, la gendarmerie va quitter les locaux pour rejoindre son logement. Je viens même de signer le document de libération. Sur ce même registre, il y a une loi qui date de 2014 qui autorise l'État à faire des cessions de terrains pour des projets à usage industriel et commercial. Donc ça n'a rien à voir avec les allégations qu'il avance. L’autre chose, la plupart des bâtiments qui appartiennent à l'État sont vétustes ou sont souvent occupés par des non ayants-droit. Donc vous pensez qu'il faut laisser les bâtiments comme ça ou les valoriser ? Et si le bâtiment tombe il n'est plus patrimoine bâti de l'État. Si un immeuble tombe, il devient un terrain nu et ça échappe à l'État », martèle le directeur général de la société nationale de gestion du patrimoine bâti de l’État...
Autres articles
-
Joe Kent, directeur du NCTC sous le président Trump, démissionne en raison de la guerre en Iran
-
Il reconnaît les 7 millions détournés… mais dit avoir “oublié” où ils sont passés : l’étonnante défense du gérant devant le tribunal
-
Recours en cassation : la bataille judiciaire s’intensifie autour de Farba Ngom
-
Affaire Escroquerie présumée de 5 milliards : la bataille judiciaire entre Zakirulahi Sow et Abdoulaye Sylla Ecotra continue…Zakirulahi Sow contre-attaque et suspend la saisie de ses avoirs
-
Trafic d'ecstasy à la prison de Bambey : Les 4 prévenus curieusement relaxés


