Le directeur général de l'agence Sénégalaise de la reforestation et de la grande muraille verte ( ASERGMV) a reçu en visite la nouvelle ambassadrice de France au Sénégal, Christine FAGES, ce Vendredi 27 Octobre dans ses locaux. Cette visite qui intervient à peine un mois après la nomination de cette dernière, marque toute l'estime que la république française a envers ASERGMV, qui aujourd'hui ambitionne une gestion intégrée des écosystèmes pour lutter à la fois contre la dégradation des terres et la désertification, les effets du changement climatique, la perte de biodiversité et faire face à la pauvreté et l’insécurité alimentaire dans tous les coins du pays.
"Je précise que la grande muraille verte loin d'être un tracé d'arbres, est un écosystème de communautés résilientes qu'il faut construire. Et ça appelle au développement de l'agriculture, au développement de l'élevage donc la culture de fourrage pour nourrir le bétail. Pour que le bétail ne puisse faire la divagation qui est en phénomène qui détruit les plantes que nous avons sur le terrain. Nous sommes aussi dans la gestion de la question de l'eau de l'énergie alternative", a fait savoir Oumar Abdoulaye Ba, DG de l’ASERGMV, soutenant que la plupart du temps quand les populations coupent les arbres c'est pour construire des maisons ou faire des clôtures éphémères pour protéger leurs investissements ou c'est pour utiliser ça comme énergie.
Pour parer à cette attitude qui engendre des conséquences néfastes sur les écosystèmes et l'environnement de manière générale, le directeur général de ASERGMV, Oumar Abdoulaye Ba a jugé nécessaire de mettre à la disposition des communautés des revenus qui leur permettent de pouvoir mettre à leur propre disposition des énergies alternatives et des revenus qui leur permettent aujourd'hui de contribuer à la reforestation. "Le Sénégal est beaucoup plus en avance que beaucoup d'autres pays dans la mise en œuvre de la grande muraille verte. C'est parce que notre approche se base aussi sur l'intelligence collective des communautés. Qui ne doivent pas être des communautés bénéficiaires de ce que nous faisons, mais des communautés copropriétaires de ce que nous faisons. Ils sont dans un environnement qui leur appartient. Donc, les ressources ils y ont droit", a conclu Oumar Abdoulaye Ba, DG (ASERGMV).
Pour parer à cette attitude qui engendre des conséquences néfastes sur les écosystèmes et l'environnement de manière générale, le directeur général de ASERGMV, Oumar Abdoulaye Ba a jugé nécessaire de mettre à la disposition des communautés des revenus qui leur permettent de pouvoir mettre à leur propre disposition des énergies alternatives et des revenus qui leur permettent aujourd'hui de contribuer à la reforestation. "Le Sénégal est beaucoup plus en avance que beaucoup d'autres pays dans la mise en œuvre de la grande muraille verte. C'est parce que notre approche se base aussi sur l'intelligence collective des communautés. Qui ne doivent pas être des communautés bénéficiaires de ce que nous faisons, mais des communautés copropriétaires de ce que nous faisons. Ils sont dans un environnement qui leur appartient. Donc, les ressources ils y ont droit", a conclu Oumar Abdoulaye Ba, DG (ASERGMV).
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