« L’uniformisation du Bac Arabe sénégalais a été un grand acquis sur le chemin de la nécessaire harmonisation de notre système éducatif et il faut saluer les efforts de notre gouvernement dans ce sens », a déclaré le Dr. Bakary Sambe dans un entretien.
Mais pour lui, « il faut que nos universités jouent le jeu et les intègrent dans nos différentes facultés sans distinction ni discrimination, même s’il se pose des problèmes de langue notamment la maîtrise du français qui peuvent se régler par différents dispositifs à concevoir ».
D’après toujours le Dr. Bakary Sambe, « la pire des solutions serait de les cantonner dans les seules facultés de langues ou autres, limitant, ainsi, injustement leurs perspectives alors que les portes de toutes les UFR doivent leur être équitablement ouvertes. »
Dr. Sambe estime que « même s’il faut leur dédier des cours de perfectionnement en français, c’est un effort qui mérite d’être fait si l’on veut éviter les effets pervers de la marginalisation d’une partie importante de notre élite que sont ces bacheliers arabophones et qui doivent jouer leur rôle dans le développement de notre pays. »
Selon ce chercheur à l’UFR CRAC de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, « l’intégration de cette élite qu’on ne doit frustrer sous aucun prétexte est un enjeu de cohésion et même de sécurité nationale. »
Il lance « un appel aux recteurs et aux personnels enseignants de nos université à réserver le meilleur accueil à ces bacheliers afin de ne pas anéantir l’effort du gouvernement dans le sens d’une meilleure intégration de ces jeunes sénégalais qui ont tout aussi droit à une éducation et un enseignement de qualité. »
Mais pour lui, « il faut que nos universités jouent le jeu et les intègrent dans nos différentes facultés sans distinction ni discrimination, même s’il se pose des problèmes de langue notamment la maîtrise du français qui peuvent se régler par différents dispositifs à concevoir ».
D’après toujours le Dr. Bakary Sambe, « la pire des solutions serait de les cantonner dans les seules facultés de langues ou autres, limitant, ainsi, injustement leurs perspectives alors que les portes de toutes les UFR doivent leur être équitablement ouvertes. »
Dr. Sambe estime que « même s’il faut leur dédier des cours de perfectionnement en français, c’est un effort qui mérite d’être fait si l’on veut éviter les effets pervers de la marginalisation d’une partie importante de notre élite que sont ces bacheliers arabophones et qui doivent jouer leur rôle dans le développement de notre pays. »
Selon ce chercheur à l’UFR CRAC de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, « l’intégration de cette élite qu’on ne doit frustrer sous aucun prétexte est un enjeu de cohésion et même de sécurité nationale. »
Il lance « un appel aux recteurs et aux personnels enseignants de nos université à réserver le meilleur accueil à ces bacheliers afin de ne pas anéantir l’effort du gouvernement dans le sens d’une meilleure intégration de ces jeunes sénégalais qui ont tout aussi droit à une éducation et un enseignement de qualité. »
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