DAKARACTU.COM Dans leur communiqué, le collectif esquisse des pistes de réponse à cette interrogation. Il soutient que le «gouvernement du Sénégal a attribué en 2006 par décret n° 2006-1335 en date du 27 Novembre 2006, une superficie de 897,70 hectares de terre sans coordonnées topographiques à feu Serigne Saliou M'BACKE dans la forêt déclassée de Pout. En 2008, le gouvernement décide d’allouer par décret n° 2008-1431 du 12 Décembre 2008, une superficie de 804 hectares de terre au groupe DANGOTE, pour son projet cimentier dans la même zone de POUT, avec des coordonnées topographiques précises. Fort de ce document et de la signature de conventions minières adéquates, le groupe DANGOTE lance la construction de son usine sur le site alloué».
Et de poursuivre que c’est «en pleine construction, et après le rappel à Dieu du vénéré Serigne Saliou que ses héritiers estent en justice contre Dangote pour dénoncer un empiètement de 124 ha sur les terres qui leur sont léguées. Un document du cadastre montre même un empiètement de 171 Ha de l’usine sur leurs terres…c’est le début d’un feuilleton judiciaire où le groupe DANGOTE gagne en première instance auprès du Tribunal Régional de Thiès, perd la partie au niveau de la Cour d’Appel de Dakar et s’est pourvu en cassation depuis le 19 Août 2012. Le Groupe DANGOTE a toujours privilégié la recherche d’une solution à l’amiable, estimant que la partie adverse est d’une honorabilité sans limite».
D’ailleurs, le collectif des travailleurs de la cimenterie de Pout martèle qu’ «il est manifeste que le litige provient d’une erreur administrative ; aucune des deux parties n’est donc à blâmer».
«En attendant, une issue heureuse à ce conflit douloureux pour chacune des deux parties, un investissement de 125 milliards de FCFA a déjà été mobilisé et une usine flambant neuf avec une centrale électrique d’une capacité de 30MW sont sorties de terre. Plus de 4500 emplois directs et indirects sont bloqués au grand dam de milliers de jeunes sénégalais à la recherche d’un emploi», lit-on dans le même document.
Pour l’heure, ces derniers gardent toujours espoir dans la gestion de ce dossier. «L’heureuse initiative des députés de Benno Bokk Yakaar décidés à s’investir comme médiateurs dans le contentieux opposant le Groupe Dangote aux héritiers de feu Serigne Saliou MBacké, est à saluer. Il s’agit d’une première au Sénégal.
Nous, employés de Dangote fondons un Espoir immense en cette cimenterie, fruit de l’ambition d’un homme d’affaires africain qui croit en l’Afrique et au Sénégal et exhortons les Autorités et le Chef de l’Etat, à annuler l’arrêté préfectoral du 7 janvier 2013 portant suspension des travaux de finition de l'usine dans le souci de préservation des équipements laissés à l’abandon depuis cette date et pour la reprise du travail de nos collègues mis en chômage technique».
Et de poursuivre que c’est «en pleine construction, et après le rappel à Dieu du vénéré Serigne Saliou que ses héritiers estent en justice contre Dangote pour dénoncer un empiètement de 124 ha sur les terres qui leur sont léguées. Un document du cadastre montre même un empiètement de 171 Ha de l’usine sur leurs terres…c’est le début d’un feuilleton judiciaire où le groupe DANGOTE gagne en première instance auprès du Tribunal Régional de Thiès, perd la partie au niveau de la Cour d’Appel de Dakar et s’est pourvu en cassation depuis le 19 Août 2012. Le Groupe DANGOTE a toujours privilégié la recherche d’une solution à l’amiable, estimant que la partie adverse est d’une honorabilité sans limite».
D’ailleurs, le collectif des travailleurs de la cimenterie de Pout martèle qu’ «il est manifeste que le litige provient d’une erreur administrative ; aucune des deux parties n’est donc à blâmer».
«En attendant, une issue heureuse à ce conflit douloureux pour chacune des deux parties, un investissement de 125 milliards de FCFA a déjà été mobilisé et une usine flambant neuf avec une centrale électrique d’une capacité de 30MW sont sorties de terre. Plus de 4500 emplois directs et indirects sont bloqués au grand dam de milliers de jeunes sénégalais à la recherche d’un emploi», lit-on dans le même document.
Pour l’heure, ces derniers gardent toujours espoir dans la gestion de ce dossier. «L’heureuse initiative des députés de Benno Bokk Yakaar décidés à s’investir comme médiateurs dans le contentieux opposant le Groupe Dangote aux héritiers de feu Serigne Saliou MBacké, est à saluer. Il s’agit d’une première au Sénégal.
Nous, employés de Dangote fondons un Espoir immense en cette cimenterie, fruit de l’ambition d’un homme d’affaires africain qui croit en l’Afrique et au Sénégal et exhortons les Autorités et le Chef de l’Etat, à annuler l’arrêté préfectoral du 7 janvier 2013 portant suspension des travaux de finition de l'usine dans le souci de préservation des équipements laissés à l’abandon depuis cette date et pour la reprise du travail de nos collègues mis en chômage technique».
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