À Bambey où il était venu accorder des financements à 54 groupements sur 200 demandeurs , le ministre de la microfinance et de l’économie solidaire a levé le mystère sur la manie qu’ont les Sénégalais à manquer de payer les financements reçus. Pour Alioune Dionne , les régimes précédents ont toujours procédé à des distributions de fonds alors qu’il fallait cibler et accompagner les bénéficiaires avant de leur allouer des financements. Le ministre a tenté de décortiquer la différence qui existe entre les termes « distribuer des financements » et « cibler les bénéficiaires » en utilisant le substantif « planification » qui procède , selon lui, de la volonté de l’État à verser dans le « jubbanti ».
Pour le nouveau ministre , il est désormais nécessaire de « faire de la microfinance un instrument pour l’économie sociale et solidaire et faire de l’économie sociale et solidaire une niche de création d’emplois ». Alioune Dionne d’estimer que le secteur ne souffrira plus du spectre des financements impayés dès lors qu’ils ne seront jamais plus accordés suivant des critères politiques mais suite au strict respect des critères dégagés et imposés à tous les postulants. Il fait signaler que les groupements ayant déjà des financements sous le magistère du défunt régime sont écartés tout comme ceux qui manquent d’être dans une approche solidaire et qui ne peuvent justifier leur capacité d’exécuter l’activité pour laquelle le financement est demandé .
Les financements démarrés à Bambey, fief du ministre Alioune Dionne, porte sur une somme d’un milliard qui sera partagé entre les régions du Sénégal.
Pour le nouveau ministre , il est désormais nécessaire de « faire de la microfinance un instrument pour l’économie sociale et solidaire et faire de l’économie sociale et solidaire une niche de création d’emplois ». Alioune Dionne d’estimer que le secteur ne souffrira plus du spectre des financements impayés dès lors qu’ils ne seront jamais plus accordés suivant des critères politiques mais suite au strict respect des critères dégagés et imposés à tous les postulants. Il fait signaler que les groupements ayant déjà des financements sous le magistère du défunt régime sont écartés tout comme ceux qui manquent d’être dans une approche solidaire et qui ne peuvent justifier leur capacité d’exécuter l’activité pour laquelle le financement est demandé .
Les financements démarrés à Bambey, fief du ministre Alioune Dionne, porte sur une somme d’un milliard qui sera partagé entre les régions du Sénégal.
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