Présidant, ce dimanche, une Assemblée générale organisée dans le cadre de la mobilisation du mouvement de l’Alliance nationale pour la démocratie (And) ‘’And Saxal Liguel’’, Aïda Mbodj a abordé l’épineuse équation de la réduction du mandat présidentiel de sept à cinq ans. «Le débat qui prévaut, aujourd’hui, dans le pays n’est qu’un divertissement. C’est de la diversion. Le Président Macky Sall n’a aucune possibilité de se soustraire de l’élection présidentielle de 2017», a soutenu la président de l’And par ailleurs présidente du Conseil départemental de Bambey.
Avant de revenir à la charge : «Le Président Macky Sall a pris, entre les deux tours de l’élection présidentielle, un engagement qui a une valeur juridique. Donc, en tant qu’institution, il n’a qu’à revenir à l’orthodoxie et reprendre les cinq ans d’autant plus que c’est lui-même qui avait présidé la révision de l’article 27 qui a porté le mandat à sept ans».
Sur un autre plan, revenant sur la détention de Karim Wade et d’autres prisonniers qu’elle qualifie de politiques, le député libéral dit avoir saisi le gouvernement par rapport à l’interpellation du Groupe de travail des Nations unies. Mais, poursuit-elle, la réponse qui lui a été servie n’est pas satisfaite.
Raison pour laquelle, «nous allons mener une campagne de dénonciation du non respect des droits des détenus politiques sur la base d’un mémorandum que nous allons proposer à tous les citoyens pour signature. Mais aussi, nous allons sensibiliser nos bailleurs, nos partenaires techniques et financiers et pourquoi pas les chefs d’Etats des grandes puissances», a promis l’ancienne ministre.
A noter qu’Aïda Mbodj a remis une enveloppe financière d’un million de francs Cfa aux femmes dans le cadre de leur autonomisation et du renforcement de leurs capacités.
Avant de revenir à la charge : «Le Président Macky Sall a pris, entre les deux tours de l’élection présidentielle, un engagement qui a une valeur juridique. Donc, en tant qu’institution, il n’a qu’à revenir à l’orthodoxie et reprendre les cinq ans d’autant plus que c’est lui-même qui avait présidé la révision de l’article 27 qui a porté le mandat à sept ans».
Sur un autre plan, revenant sur la détention de Karim Wade et d’autres prisonniers qu’elle qualifie de politiques, le député libéral dit avoir saisi le gouvernement par rapport à l’interpellation du Groupe de travail des Nations unies. Mais, poursuit-elle, la réponse qui lui a été servie n’est pas satisfaite.
Raison pour laquelle, «nous allons mener une campagne de dénonciation du non respect des droits des détenus politiques sur la base d’un mémorandum que nous allons proposer à tous les citoyens pour signature. Mais aussi, nous allons sensibiliser nos bailleurs, nos partenaires techniques et financiers et pourquoi pas les chefs d’Etats des grandes puissances», a promis l’ancienne ministre.
A noter qu’Aïda Mbodj a remis une enveloppe financière d’un million de francs Cfa aux femmes dans le cadre de leur autonomisation et du renforcement de leurs capacités.
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