Dans la situation préélectorale historique et sensible dans laquelle se trouve le Sénégal, et avec la volonté affichée de Abdoulaye Wade d’enfreindre la Loi Fondamentale de la République, il urge, pour les citoyennes et les citoyens de s’ériger en sentinelles de la paix et en protecteur de l’intérêt national.
Premièrement, dans son très laborieux et triste discours de fin d’année, Abdoulaye Wade enseigne qu’il violera la Loi en se représentant pour un troisième mandat pour conserver le pouvoir, advienne que pourra. La promesse de la mise sur pied d’un Gouvernement d’Union nationale entre dans ce sillage. Wade sait parfaitement que les Sénégalais, dans leur immense majorité, ont rejeté sa candidature et ne l’accepteront jamais. Il promet de s’accrocher, par la force, au pouvoir, de faire face à la crise politique et à la révolte populaire qui en résulteront et former un Gouvernement d’Union Nationale afin de pouvoir après, sécuriser indubitablement, les prédateurs de la République qui se sont donné toutes les libéralités sous la férule de son parti.
C’est pourquoi, il est fondamental pour tous les citoyens, pour l’ensemble de la classe politique et pour le reste de la communauté internationale de prendre leurs responsabilités.
Un Gouvernement d’Union Nationale n’est formé que dans une situation de crise et de blocage politique institutionnel. En annonçant sa formation après sa « réélection en février 2012 » (sic), Abdoulaye Wade se dévoile et met à nue son plan de confiscation du pouvoir. Aucun Sénégalais ne l’acceptera et le Parti socialiste fera face.
J’invite mes congénères ainsi que l’ensemble des citoyens épris de justice et de démocratie et inextricables à la République et à ses valeurs de ne point accepter que le Sénégal soit empaqueté dans le chaos par un vieil homme dépassé et déphasé qui ne s’accommode jamais de la vertu républicaine.
Deuxièmement, constatant lui-même, dans ses piteuses réponses aux questions de la presse internationale, en l’occurrence France24 et RFI, que le 23 juin, le peuple sénégalais, sous la houlette de la classe politique et de la société civile, a rejeté sa candidature en l’affrontant pour faire échouer son plan diabolique de manipulation de la loi électorale, il annonce l’embrassement si sa candidature ne passe pas.
Ces propos irresponsables devant lesquels reculerait même Pol Pot sont une pression inconcevable et un chantage inacceptable qu’aucun citoyen ne doit tolérer.
En tant Président de la République, Abdoulaye Wade qui devrait être le garant de l’Etat de Droit, le prometteur de la paix et de la stabilité, a montré son vrai visage, celui d’un vieux chef de clan qui alimente l’affrontement contre ceux qui s’opposent à ses forfaitures. Ainsi, parrain de la violence et protecteur de criminels bien connu, Abdoulaye Wade transforme la majorité des citoyens en ennemis et leur déclare la guerre.
Aux responsables de la société civile, comme Alioune Tine, qu’il considère comme ses ennemis, nous exprimons notre solidarité morale et notre soutien absolu pour le triomphe du droit, de la justice et de la démocratie.
Abdoulaye Wade est un vieil homme d’une autre ère. Il en est conscient. C’est pourquoi il ose même se mettre au même niveau du sage Amadou Matar Mbow, homme de foi, de vertu et de valeurs, qui n’est candidat à rien si ce n’est qu’à la bataille nationale pour la refondation de la République.
Abdoualye Vilane,
Porte-parole adjoint du PS
Secrétaire général de l’UNION REGIONALE du PS de Kaffrine
Premièrement, dans son très laborieux et triste discours de fin d’année, Abdoulaye Wade enseigne qu’il violera la Loi en se représentant pour un troisième mandat pour conserver le pouvoir, advienne que pourra. La promesse de la mise sur pied d’un Gouvernement d’Union nationale entre dans ce sillage. Wade sait parfaitement que les Sénégalais, dans leur immense majorité, ont rejeté sa candidature et ne l’accepteront jamais. Il promet de s’accrocher, par la force, au pouvoir, de faire face à la crise politique et à la révolte populaire qui en résulteront et former un Gouvernement d’Union Nationale afin de pouvoir après, sécuriser indubitablement, les prédateurs de la République qui se sont donné toutes les libéralités sous la férule de son parti.
C’est pourquoi, il est fondamental pour tous les citoyens, pour l’ensemble de la classe politique et pour le reste de la communauté internationale de prendre leurs responsabilités.
Un Gouvernement d’Union Nationale n’est formé que dans une situation de crise et de blocage politique institutionnel. En annonçant sa formation après sa « réélection en février 2012 » (sic), Abdoulaye Wade se dévoile et met à nue son plan de confiscation du pouvoir. Aucun Sénégalais ne l’acceptera et le Parti socialiste fera face.
J’invite mes congénères ainsi que l’ensemble des citoyens épris de justice et de démocratie et inextricables à la République et à ses valeurs de ne point accepter que le Sénégal soit empaqueté dans le chaos par un vieil homme dépassé et déphasé qui ne s’accommode jamais de la vertu républicaine.
Deuxièmement, constatant lui-même, dans ses piteuses réponses aux questions de la presse internationale, en l’occurrence France24 et RFI, que le 23 juin, le peuple sénégalais, sous la houlette de la classe politique et de la société civile, a rejeté sa candidature en l’affrontant pour faire échouer son plan diabolique de manipulation de la loi électorale, il annonce l’embrassement si sa candidature ne passe pas.
Ces propos irresponsables devant lesquels reculerait même Pol Pot sont une pression inconcevable et un chantage inacceptable qu’aucun citoyen ne doit tolérer.
En tant Président de la République, Abdoulaye Wade qui devrait être le garant de l’Etat de Droit, le prometteur de la paix et de la stabilité, a montré son vrai visage, celui d’un vieux chef de clan qui alimente l’affrontement contre ceux qui s’opposent à ses forfaitures. Ainsi, parrain de la violence et protecteur de criminels bien connu, Abdoulaye Wade transforme la majorité des citoyens en ennemis et leur déclare la guerre.
Aux responsables de la société civile, comme Alioune Tine, qu’il considère comme ses ennemis, nous exprimons notre solidarité morale et notre soutien absolu pour le triomphe du droit, de la justice et de la démocratie.
Abdoulaye Wade est un vieil homme d’une autre ère. Il en est conscient. C’est pourquoi il ose même se mettre au même niveau du sage Amadou Matar Mbow, homme de foi, de vertu et de valeurs, qui n’est candidat à rien si ce n’est qu’à la bataille nationale pour la refondation de la République.
Abdoualye Vilane,
Porte-parole adjoint du PS
Secrétaire général de l’UNION REGIONALE du PS de Kaffrine
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