Plus de peur que de mal si l’on se fie au communiqué de l’administration pénitentiaire après les échauffourées entre matons du camp pénal de Liberté 6 et détenus.
Une situation inédite qui a suscité l'indignation de plusieurs observateurs, qui regrettent que des prisonniers sur lesquels les gardes pénitentiaires doivent veiller, finissent par se donner en spectacle du genre de ce que nous avons remarqué ce mercredi.
Selon le quotidien Source A, tout serait parti de la décision de l'Administration pénitentiaire de dégommer le chef de la chambre 8. La décision a été prise quelques jours avant l'opération de fouille enclenchée hier par les gardes pénitentiaires. En réaction, les pensionnaires de la chambre leur ont opposé une farouche résistance.
Selon un des détenus concernés cité par le journal, « ils savent qu'il y a du chanvre et du haschich qui circulent dans la prison... Comment cela est-il entré ? Les détenus de la chambre 8 ont refusé qu'elle soit fouillée. Les pensionnaires des autres chambres ont rallié le mouvement. Il y a plusieurs facteurs qui expliquent cette révolte. Moi, j'ai fait 9 ans en prison. J'espère une réduction de peine, mais depuis lors, rien. Personne ne m'a appelé. C'est pourquoi les gens sont nerveux. Ils peinent à voir le bout du tunnel ». Des jets de grenades lacrymogènes ont tenu en respect des prisonniers qui n’entendaient aucunement se faire fouiller.
Selon le journal, ce sont les prisonniers qui ont exigé l'intervention du ministre de la Justice Ousmane Diagne qui est allé personnellement s'enquérir de la situation, ce qui a quelque peu ramené le calme au Camp pénal. Mais jusqu'à quand?
En tout cas, dans un communiqué, l'Administration pénitentiaire a donné sa version des faits, expliquant que c'est un refus des prisonniers de la chambre 8 de se soumettre à l'appel nominatif qui est à l'origine du problème...
Une situation inédite qui a suscité l'indignation de plusieurs observateurs, qui regrettent que des prisonniers sur lesquels les gardes pénitentiaires doivent veiller, finissent par se donner en spectacle du genre de ce que nous avons remarqué ce mercredi.
Selon le quotidien Source A, tout serait parti de la décision de l'Administration pénitentiaire de dégommer le chef de la chambre 8. La décision a été prise quelques jours avant l'opération de fouille enclenchée hier par les gardes pénitentiaires. En réaction, les pensionnaires de la chambre leur ont opposé une farouche résistance.
Selon un des détenus concernés cité par le journal, « ils savent qu'il y a du chanvre et du haschich qui circulent dans la prison... Comment cela est-il entré ? Les détenus de la chambre 8 ont refusé qu'elle soit fouillée. Les pensionnaires des autres chambres ont rallié le mouvement. Il y a plusieurs facteurs qui expliquent cette révolte. Moi, j'ai fait 9 ans en prison. J'espère une réduction de peine, mais depuis lors, rien. Personne ne m'a appelé. C'est pourquoi les gens sont nerveux. Ils peinent à voir le bout du tunnel ». Des jets de grenades lacrymogènes ont tenu en respect des prisonniers qui n’entendaient aucunement se faire fouiller.
Selon le journal, ce sont les prisonniers qui ont exigé l'intervention du ministre de la Justice Ousmane Diagne qui est allé personnellement s'enquérir de la situation, ce qui a quelque peu ramené le calme au Camp pénal. Mais jusqu'à quand?
En tout cas, dans un communiqué, l'Administration pénitentiaire a donné sa version des faits, expliquant que c'est un refus des prisonniers de la chambre 8 de se soumettre à l'appel nominatif qui est à l'origine du problème...
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