Aux termes d’une observation attentive et un examen approfondi des évolutions majeures de notre pays, Demain C’est Maintenant estime que la situation nationale est préoccupante. Elle est particulièrement marquée par « un ralentissement de l’économie avec des contre-performances notables : faible production arachidière malgré l’augmentation du prix au producteur, campagne de commercialisation désavantageuse pour les paysans ; finances publiques exsangues, handicapées par une dette, un train de vie de l’Etat et une masse salariale de plus en plus insupportables ; un important déficit budgétaire ; des entreprises sinistrées et contraintes à la fermeture ou à des licenciements massifs ; un secteur privé tétanisé… », regrettent Mamoudou Ibra Kane et ses camarades politiques.
De fait, note le communiqué de Demain C’est Maintenant, « cette situation économique et financière tendue du pays n’est pas sans conséquences sur la facture sociale : renchérissement des prix de certaines denrées et services ; chômage en hausse ; émigration irrégulière avec son lot incessant de morts dans les océans ; remous dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’administration et de l’informel ».
Aussi, la fracture sociale s’accentue au grand dam des ménages à revenus modestes et d’une classe moyenne de plus en plus paupérisée. Ainsi, « le pouvoir en place depuis le 24 mars, doit se mettre à la hauteur des attentes, des urgences, des défis et des enjeux. Le temps est donc plus que jamais à l’action pour éviter au Sénégal une crise sociale sans précédent », considère DCM qui s’inquiète aussi de la montée des extrémismes de tous bords. Ainsi, « Demain C’est Maintenant enjoint les acteurs politiques à reprendre leurs esprits en leur disant : balle à terre, co-construction et concertations entre les forces vives de la nation ».
De fait, note le communiqué de Demain C’est Maintenant, « cette situation économique et financière tendue du pays n’est pas sans conséquences sur la facture sociale : renchérissement des prix de certaines denrées et services ; chômage en hausse ; émigration irrégulière avec son lot incessant de morts dans les océans ; remous dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’administration et de l’informel ».
Aussi, la fracture sociale s’accentue au grand dam des ménages à revenus modestes et d’une classe moyenne de plus en plus paupérisée. Ainsi, « le pouvoir en place depuis le 24 mars, doit se mettre à la hauteur des attentes, des urgences, des défis et des enjeux. Le temps est donc plus que jamais à l’action pour éviter au Sénégal une crise sociale sans précédent », considère DCM qui s’inquiète aussi de la montée des extrémismes de tous bords. Ainsi, « Demain C’est Maintenant enjoint les acteurs politiques à reprendre leurs esprits en leur disant : balle à terre, co-construction et concertations entre les forces vives de la nation ».
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