Les chefs d’État de la Cedeao se réunissent ce vendredi 28 janvier en visioconférence pour statuer sur le Burkina Faso qui vient de connaître un nouveau coup d’État. Le 24 janvier dernier, le Mouvement patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) s'est emparé du pouvoir après une journée de mutinerie. Un nouveau front s’ouvre pour l’organisation ouest-africaine déjà mobilisée dans un bras de fer épique avec le Mali et la Guinée (dans une moindre mesure). Sauf que cette nouvelle épreuve risque d’être aussi éprouvante.
Lors de sa première prise de parole ce jeudi 27 novembre, le lieutenant-colonel Paul Henry Sandaogo Damiba s’est engagé à « un retour à une vie constitutionnelle normale », mais le conditionne à la décision souveraine du peuple. C’est une manière pour le nouvel homme fort de Ouagadougou de dire à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest qu’il n’acceptera aucun diktat émanant de l’extérieur.
Au Mali, les autorités de la transition qui ont décidé dans un premier temps de se plier à la volonté de l’institution sous-régionale en arrêtant un calendrier électoral se sont ravisées. La junte malienne a organisé des consultations nationales sous le nom d’Assises nationales de la Refondation (ANR) dont les conclusions ont servi de soupape à une prorogation de la transition. Une volonté à laquelle la Cedeao s’est fermement opposée, infligeant en conséquence au Mali de sanctions supplémentaires qui n’ont pas pour le moment fait fléchir Bamako.
Ce qui ressemble fort bien à une résistance pourrait inspirer le voisin burkinabé qui appelle déjà « les forces vives de la nation » à l’élaboration d’une « feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement voulu par tous les burkinabé ». « Un redressement dans lequel, le cultivateur qui n’a rien récolté l’année dernière ou celui qui a assisté au vol de son bétail ou encore les femmes chef de ménage qui perdent à nourrir leur enfants seront pris en compte », promet le président du MPSR. Et gare « à tous ceux qui ne seront guidés que par leurs intérêts égoïstes ». « Je serai intraitable face aux actes de trahison des aspirations de notre peuple », menace l’officier qui semble rechercher le consensus national pour faire face aux éventuelles sanctions de la Cedeao.
Lors de sa première prise de parole ce jeudi 27 novembre, le lieutenant-colonel Paul Henry Sandaogo Damiba s’est engagé à « un retour à une vie constitutionnelle normale », mais le conditionne à la décision souveraine du peuple. C’est une manière pour le nouvel homme fort de Ouagadougou de dire à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest qu’il n’acceptera aucun diktat émanant de l’extérieur.
Au Mali, les autorités de la transition qui ont décidé dans un premier temps de se plier à la volonté de l’institution sous-régionale en arrêtant un calendrier électoral se sont ravisées. La junte malienne a organisé des consultations nationales sous le nom d’Assises nationales de la Refondation (ANR) dont les conclusions ont servi de soupape à une prorogation de la transition. Une volonté à laquelle la Cedeao s’est fermement opposée, infligeant en conséquence au Mali de sanctions supplémentaires qui n’ont pas pour le moment fait fléchir Bamako.
Ce qui ressemble fort bien à une résistance pourrait inspirer le voisin burkinabé qui appelle déjà « les forces vives de la nation » à l’élaboration d’une « feuille de route qui aura pour but de projeter et réaliser le redressement voulu par tous les burkinabé ». « Un redressement dans lequel, le cultivateur qui n’a rien récolté l’année dernière ou celui qui a assisté au vol de son bétail ou encore les femmes chef de ménage qui perdent à nourrir leur enfants seront pris en compte », promet le président du MPSR. Et gare « à tous ceux qui ne seront guidés que par leurs intérêts égoïstes ». « Je serai intraitable face aux actes de trahison des aspirations de notre peuple », menace l’officier qui semble rechercher le consensus national pour faire face aux éventuelles sanctions de la Cedeao.
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