Les cours du pétrole montent mardi dans ce qui s'apparente à un rebond technique porté par la hausse d'autres actifs, comme l'or, malgré un contexte terne pour la demande de brut.
Vers 09H45 GMT (11H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, prenait 1,63% à 67,34 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, dont c'est le dernier jour de cotation, gagnait 1,65% à 64,13 dollars.
En ce moment, "la performance de l'or, du dollar, des actions et des obligations sont des baromètres fiables de la direction que prend le marché pétrolier", explique Tamas Varga, analyste chez PVM.
"Les prix du pétrole ont été assez bien alignés avec les fluctuations des prix des actions", confirme Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.
La hausse du jour représente ainsi une correction de la part des marchés plutôt qu'une véritable tendance de fond.
Les cours du brut ont chuté lundi, en même temps que les autres actifs. Ce jour-là, la multiplication des attaques de Donald Trump contre le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell, en pleine guerre commerciale "a ébranlé les marchés mondiaux", soulignent les analystes de DNB.
Donald Trump s'en est pris une nouvelle fois lundi au président de la Fed, sur son réseau Truth Social, le traitant d'"immense loser", et l'enjoignant de baisser les taux d'intérêts immédiatement.
Le président américain menace de se débarrasser de Jerome Powell - dont le mandat comme patron de la Fed s'achève normalement en mai 2026.
Mais l'inquiétude sur la demande d'or noir persiste.
"On craint que les droits de douane américains n'affaiblissent la croissance mondiale", précise John Plassard, analyste chez Mirabaud.
Les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran laissent également entrevoir une détente éventuelle des sanctions américaines sur le pétrole de Téhéran, et donc plus de barils sur le marché.
En outre, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) devrait encore augmenter sa production de 411.000 barils par jour en mai, plus qu'initialement prévu, ce qui a largement contribué à faire baisser les cours depuis le début du mois d'avril.
Vers 09H45 GMT (11H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, prenait 1,63% à 67,34 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, dont c'est le dernier jour de cotation, gagnait 1,65% à 64,13 dollars.
En ce moment, "la performance de l'or, du dollar, des actions et des obligations sont des baromètres fiables de la direction que prend le marché pétrolier", explique Tamas Varga, analyste chez PVM.
"Les prix du pétrole ont été assez bien alignés avec les fluctuations des prix des actions", confirme Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.
La hausse du jour représente ainsi une correction de la part des marchés plutôt qu'une véritable tendance de fond.
Les cours du brut ont chuté lundi, en même temps que les autres actifs. Ce jour-là, la multiplication des attaques de Donald Trump contre le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell, en pleine guerre commerciale "a ébranlé les marchés mondiaux", soulignent les analystes de DNB.
Donald Trump s'en est pris une nouvelle fois lundi au président de la Fed, sur son réseau Truth Social, le traitant d'"immense loser", et l'enjoignant de baisser les taux d'intérêts immédiatement.
Le président américain menace de se débarrasser de Jerome Powell - dont le mandat comme patron de la Fed s'achève normalement en mai 2026.
Mais l'inquiétude sur la demande d'or noir persiste.
"On craint que les droits de douane américains n'affaiblissent la croissance mondiale", précise John Plassard, analyste chez Mirabaud.
Les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran laissent également entrevoir une détente éventuelle des sanctions américaines sur le pétrole de Téhéran, et donc plus de barils sur le marché.
En outre, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) devrait encore augmenter sa production de 411.000 barils par jour en mai, plus qu'initialement prévu, ce qui a largement contribué à faire baisser les cours depuis le début du mois d'avril.
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