Auditionné ce mercredi dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, l’ancien président du Sénégal a tenu un discours de fond articulé autour de trois ambitions majeures : restaurer la confiance au sein de l’organisation, réformer ses structures et replacer le développement au cœur de l’agenda onusien.
Forte de près de quarante ans de responsabilité publique de fonctionnaire junior à président de la République pendant douze ans, en passant par les fonctions de maire, ministre, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, la candidature de Macky Sall se présente avant tout comme celle d’un homme d’État aguerri. « L’épreuve du pouvoir m’a préparé à comprendre les attentes des États membres et à agir pour y répondre efficacement », a-t-il déclaré devant l’assemblée. Macky Sall a insisté sur sa volonté d’incarner un Secrétaire général « impartial, qui parle à tous et qui écoute tous ». Il a promis d’engager sans délai une diplomatie préventive renforcée, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une coopération étroite entre les Nations Unies et les organisations régionales. Il a également annoncé une réflexion approfondie sur l’efficacité des opérations de maintien de la paix, tout en s’engageant à maintenir les droits humains, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels au cœur de l’agenda de l’organisation.
Prenant la parole en ce Jour de la Terre, Macky Sall n’a pas éludé les grands défis économiques mondiaux. Face au poids insoutenable de la dette pour de nombreux pays, au creusement des inégalités et à l’insuffisance des financements publics, il a plaidé pour un modèle de développement davantage porté par le partenariat, l’investissement privé et le commerce international, adossé à un meilleur accès au crédit. Il a proposé de faire du Forum sur le financement du développement qui réunit chaque année à New York les Nations Unies, les institutions de Bretton Woods, l’OMC, la CNUCED et le secteur privé, catalyseur de cette nouvelle dynamique. À quatre ans de l’évaluation finale de l’Agenda 2030, il a par ailleurs réaffirmé son engagement à veiller à la bonne conduite des objectifs de développement durable et à l’élaboration du cadre d’après-2030.
Sur le plan institutionnel, Macky Sall a affiché une ambition réformatrice claire, résumée en trois mots : rationaliser, simplifier, optimiser. Il a plaidé pour une meilleure coordination entre les agences, fonds et programmes onusiens afin d’éviter les duplications et de mieux coller aux réalités du terrain. Il s’est également prononcé en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité sur une base consensuelle, de nature à renforcer sa légitimité et son efficacité.
L’ancien président a choisi un registre volontariste, appelant à des décisions audacieuses et à « faire mieux avec moins ». « Nous sommes à la croisée des chemins », a-t-il lancé. « D’un côté, un monde de nations divisées ; de l’autre, un monde de nations unies. » Convoquant l’esprit de la Charte des Nations Unies, Macky Sall a conclu sur une formule rassembleuse : « L’union fait la force. »
Forte de près de quarante ans de responsabilité publique de fonctionnaire junior à président de la République pendant douze ans, en passant par les fonctions de maire, ministre, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, la candidature de Macky Sall se présente avant tout comme celle d’un homme d’État aguerri. « L’épreuve du pouvoir m’a préparé à comprendre les attentes des États membres et à agir pour y répondre efficacement », a-t-il déclaré devant l’assemblée. Macky Sall a insisté sur sa volonté d’incarner un Secrétaire général « impartial, qui parle à tous et qui écoute tous ». Il a promis d’engager sans délai une diplomatie préventive renforcée, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une coopération étroite entre les Nations Unies et les organisations régionales. Il a également annoncé une réflexion approfondie sur l’efficacité des opérations de maintien de la paix, tout en s’engageant à maintenir les droits humains, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels au cœur de l’agenda de l’organisation.
Prenant la parole en ce Jour de la Terre, Macky Sall n’a pas éludé les grands défis économiques mondiaux. Face au poids insoutenable de la dette pour de nombreux pays, au creusement des inégalités et à l’insuffisance des financements publics, il a plaidé pour un modèle de développement davantage porté par le partenariat, l’investissement privé et le commerce international, adossé à un meilleur accès au crédit. Il a proposé de faire du Forum sur le financement du développement qui réunit chaque année à New York les Nations Unies, les institutions de Bretton Woods, l’OMC, la CNUCED et le secteur privé, catalyseur de cette nouvelle dynamique. À quatre ans de l’évaluation finale de l’Agenda 2030, il a par ailleurs réaffirmé son engagement à veiller à la bonne conduite des objectifs de développement durable et à l’élaboration du cadre d’après-2030.
Sur le plan institutionnel, Macky Sall a affiché une ambition réformatrice claire, résumée en trois mots : rationaliser, simplifier, optimiser. Il a plaidé pour une meilleure coordination entre les agences, fonds et programmes onusiens afin d’éviter les duplications et de mieux coller aux réalités du terrain. Il s’est également prononcé en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité sur une base consensuelle, de nature à renforcer sa légitimité et son efficacité.
L’ancien président a choisi un registre volontariste, appelant à des décisions audacieuses et à « faire mieux avec moins ». « Nous sommes à la croisée des chemins », a-t-il lancé. « D’un côté, un monde de nations divisées ; de l’autre, un monde de nations unies. » Convoquant l’esprit de la Charte des Nations Unies, Macky Sall a conclu sur une formule rassembleuse : « L’union fait la force. »
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