Que va dire Ibrahima Sall face à la presse aujourd'hui ?


Que va dire Ibrahima Sall face à la presse aujourd'hui ?
DAKARACTU.COM  Après la levée des différents mots d’ordre de grève, place maintenant aux négociations. Ibrahima Sall, le tout nouveau ministre de l’Education nationale, fera face à la presse, aujourdhui . Selon l’interlocuteur de Dakaractu, il sera question pour le ministre de dégager les pistes pour sauver de l’année scolaire 2011-2012 fortement perturbée par les grèves récurrentes des syndicats du moyen secondaire et du supérieur.
Mercredi 2 Mai 2012




1.Posté par Nicolas le 02/05/2012 09:55
Et c'est en conférence de presse que des piste de négociation sont développées.
Il le fait, ce ne sera pas lui qui réglera la question de l'éducation.
Cela n'est nullement dans ses plans, ce que je crois, alors il vous faudra trouver autres choses pour votre article.

2.Posté par Passant le 02/05/2012 12:28
Merci Nicolas tu a tout dit.

3.Posté par Papis le 02/05/2012 13:30
ANNEE-BLANCHE : UNE CATASTROPHE NATIONALE

EXTREMISME SYNDICAL :
La grève générale, tout comme la grève illimitée, pose quelques problèmes éthiques et peut-être même juridiques. Le droit de mener des négociations collectives, ou le droit de poser des revendications de conquête ne devrait pas en mon sens aboutir à ces grèves extrêmes (18 PLANS D’ACTION DU CUSEMS, sans le moindre succès). Au passage, soulignons la stratégie inefficace : Il est urgent de s’arrêter et d’analyser les objectifs en rapport avec la démarche et surtout d’ajuster cette dernière aux réalités, à toutes les réalités.

CONTEXTE POLITIQUE ET ECONOMIQUE :
Les réalités politiques font qu’aucun ENGAGEMENT FINANCIER, allant dans le sens de la résolution de la crise scolaire et universitaire, ne sera sérieusement envisageable avant les élections législatives du MOIS DE JUILLET. Tant par la tension des finances publiques que par l’absence de majorité parlementaire indispensable à l’action gouvernementale (LOI DE FINANCE RECTIFICATIVE par exemple). Non, il ne faut surtout pas perdre une seule minute pour LEVER TOUS LES MOTS D'ORDRE de grève et essayer de sauver cette année académique, largement compromise. L’année-blanche est une CATASTROPHE NATIONALE : Au-delà du BUDGET consommé et du manque à gagner en termes de DIPLOMES, tous les apprenants, futurs travailleurs, perdent une année de carrière-professionnelle et par conséquent, UN SALAIRE ANNUEL. De plus certains apprenants seront frappés par la limite d’âge, soit pour participer aux examens et concours, soit pour postuler à un emploi dans la fonction publique.

DROIT FONDAMENTAL A L’EDUCATION :
Ne jamais perdre de vue que le DROIT A L’EDUCATION, parce qu’il est un DROIT FONDAMENTAL, prime sur le droit de grève. D’ailleurs les droits fondamentaux ne recouvrent la plénitude de leur sens que lorsqu’ils sont opposables à l’Etat. Je dis bien DROIT OPPOSABLE. C’est-à-dire que l’Etat doit prendre toutes les dispositions utiles, en amont et en aval, pour que les droits des élèves et étudiants soient strictement respectés. L’Etat de droit garantit aux citoyens une bonne distribution de la justice. Il faut rendre justice aux apprenants, par conséquent toujours arbitrer et parfois même trancher. Aïe ! Trancher peut faire mal.
M. Momar Idrissa NDIAYE, Professeur LETFP / Thiès



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