DAKARACTU.COM La direction de la protection civile (Dpc) a communiqué hier mardi des informations pour le moins inquiétantes. Des risques importants de pollution de la nappe phréatique, de pollution de l'air voire d'incendies existent dans plusieurs secteurs de la capitale et de sa banlieue. Les pipelines de la Société africaine de raffinage (Sar) sont mis en cause. Ces tuyaux d'une longueur de quinze kilomètres relient Bel Air à Mbao. Ils sont au nombre de 4 et ont été enfouis en 1963 à une profondeur variant de 80 cm à 3 m. Ils servent à évacuer du fuel, du kérozène, de l'essence et du butane. Les riverains semblent ignorer le danger mais il faut savoir que bon nombre d'habitations et d'entreprises ont été construites sur les pipelines sans parler des constructions implantées sans autorisation. Le chef de la Dpc a expliqué: "Ces pipelines sont rongés par le sable et il peut y avoir des fuites de produits pétroliers. Il y a un trafic illicite d'hydrocarbures sur le canal. Les zones les plus vulnérables sont Thiaroye, Guinaw-Rails, Hann Bel-Air."
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