La présidente du réseau des radios «Saphir», Ndella Madior Diouf a connu hier, une chaude journée dans les locaux de sa station de radio «saphir FM Saly» sise à Mbour. La cheftaine de la coalition «Na- Rafète» a été séquestrée, durant plusieurs heures par ses stagiaires aidés en cela par d’autres personnes.
Selon la fille du Pr Madior Diouf que nous avons eu au téléphone, «ces personnes étaient armées de coupe-coupe et de couteaux dans le but de m’assassiner. J’ai dû mon salut à la prompte intervention téléphonique des services du Ministère de l’intérieur». Elle dit déplorer toutefois l’attitude de la gendarmerie qui aurait traîné les pieds pour intervenir et mettre les récalcitrants hors d’état de nuire.
Ndéla Madior Diouf avait décidé de reprendre en main sa radio, Saphir FM. Elle a alors entrepris de changer l’orientation et les programmes. Mais, dit-elle, à sa grande surprise, «les DJ Mor, Cheikh, Boy Nar, Amika et son père ont fait irruption dans les locaux pour débrancher les installations. Ils sont revenus plus tard avec une meute de personnes armées de couteaux et de coupe-coupe pour m’assassiner».
Mais selon certains manifestants, la Directrice de la radio a refusé de leur payer leur salaire. D’où le coup de gueule des «frondeurs» qui souhaitent rentrer dans leur fonds. Ndéla Madior compte ainsi saisir le Procureur de la République aujourd’hui pour, dit-elle, sauvegarder son intégrité physique et ses investissements.
Selon la fille du Pr Madior Diouf que nous avons eu au téléphone, «ces personnes étaient armées de coupe-coupe et de couteaux dans le but de m’assassiner. J’ai dû mon salut à la prompte intervention téléphonique des services du Ministère de l’intérieur». Elle dit déplorer toutefois l’attitude de la gendarmerie qui aurait traîné les pieds pour intervenir et mettre les récalcitrants hors d’état de nuire.
Ndéla Madior Diouf avait décidé de reprendre en main sa radio, Saphir FM. Elle a alors entrepris de changer l’orientation et les programmes. Mais, dit-elle, à sa grande surprise, «les DJ Mor, Cheikh, Boy Nar, Amika et son père ont fait irruption dans les locaux pour débrancher les installations. Ils sont revenus plus tard avec une meute de personnes armées de couteaux et de coupe-coupe pour m’assassiner».
Mais selon certains manifestants, la Directrice de la radio a refusé de leur payer leur salaire. D’où le coup de gueule des «frondeurs» qui souhaitent rentrer dans leur fonds. Ndéla Madior compte ainsi saisir le Procureur de la République aujourd’hui pour, dit-elle, sauvegarder son intégrité physique et ses investissements.
Autres articles
-
Basketball en fauteuil roulant : Le Sénégal domine l’Algérie dans la douleur et sauve son tournoi avec le bronze
-
4 avril à Thiès - Randonnée pédestre : "les Thiessois peuvent s'approprier l'organisation des JOJ" (Ousmane Diagne, Maire)
-
Tempête autour du football sénégalais : le Guédiawaye FC dénonce une “injustice manifeste” après les incidents face à l’AS Pikine
-
Coupe d’Afrique Basket fauteuil roulant : Fin de parcours en demi-finale pour les Lions face au Maroc
-
GORGUI WADE NDOYE, JOURNALISTE, PROMOTEUR DU GINGEMBRE LITTÉRAIRE : Ubuntiste par nature


