Les Nations Unies ont accusé ce vendredi 12 mai l’armée malienne et des combattants « étrangers » d’avoir exécuté en mars 2022 au moins 500 personnes lors d’une opération anti jihadiste dans le centre du pays.
Dans un rapport accablant élaboré à partir d’une enquête de la division des droits de l’homme de la mission de casques bleus déployée depuis 2013 au Mali (Minusma), le Haut-Commissariat aux droits de l’homme estime avoir « des motifs raisonnables de croire » qu’au moins 500 personnes, dont une vingtaine de femmes et sept enfants, auraient été « exécutées par les forces armées maliennes et les personnels militaires étrangers (…) après que la zone avait été totalement maîtrisée » entre le 27 et le 31 mars 2022 à Moura. Dans le rapport, les « combattants étrangers » ne sont pas identifiés, mais tout porte à croire qu’il s’agit de la société privée de sécurité russe, Wagner
Ainsi, ces agissements pourraient constituer des crimes de guerre et, « selon les circonstances », des crimes contre l’humanité. « Ces conclusions sont extrêmement inquiétantes », a déclaré Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. « Les exécutions sommaires, les viols et la torture pendant les conflits armés constituent des crimes de guerre et pourraient, selon les circonstances, constituer des crimes contre l’humanité ».
Dans un rapport accablant élaboré à partir d’une enquête de la division des droits de l’homme de la mission de casques bleus déployée depuis 2013 au Mali (Minusma), le Haut-Commissariat aux droits de l’homme estime avoir « des motifs raisonnables de croire » qu’au moins 500 personnes, dont une vingtaine de femmes et sept enfants, auraient été « exécutées par les forces armées maliennes et les personnels militaires étrangers (…) après que la zone avait été totalement maîtrisée » entre le 27 et le 31 mars 2022 à Moura. Dans le rapport, les « combattants étrangers » ne sont pas identifiés, mais tout porte à croire qu’il s’agit de la société privée de sécurité russe, Wagner
Ainsi, ces agissements pourraient constituer des crimes de guerre et, « selon les circonstances », des crimes contre l’humanité. « Ces conclusions sont extrêmement inquiétantes », a déclaré Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. « Les exécutions sommaires, les viols et la torture pendant les conflits armés constituent des crimes de guerre et pourraient, selon les circonstances, constituer des crimes contre l’humanité ».
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