Comme on le craignait, le dépôt des candidatures au niveau du Conseil constitutionnel n'est pas de tout repos. Les mandataires des candidats à la candidature à la présidentielle, pouvoir comme opposition, sont venus accompagnés de leurs militants. Ce qui a participé à exacerber le grabuge qui régnait devant cette institution dont le rôle est de valider ou d'invalider les candidatures en vue de la présidentielle de février 2019. A cela s'ajoute la poursuite des empoignades devant le greffe du conseil constitutionnel pour occuper la première place. Des ministres de la République se sont fait bousculer par des gendarmes sur les nerfs. Cela décrit à suffisance la situation presque chaotique qui a régné aux Almadies pendant deux quarts d'heure avant que le service d'ordre ne reprenne le contrôle des événements.
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