Dans un communiqué parvenu à la presse, la Coalition Takku Wallu Senegaal dénonce les interpellations et les arrestations abusives de politiques et journalistes. Le tandem Sonko-Diomaye, depuis leur accession à la magistrature suprême a posé de multiples actes qui mettent à mal notre démocratie. Sous nos yeux, ils sont en train de transformer notre système démocratique en un système autoritaire.
La coalition qui regroupe l'Alliance pour la République (APR) et le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) pour les prochaines élections législatives constate pour le dénoncer, que toutes les manifestations de l’opposition sont systématiquement interdites. Mais plus grave, pour masquer leur incurie, le régime a décidé de museler l’opposition et la presse en arrêtant tous les sénégalais politiques ou journalistes qui portent une appréciation critique sur les actes du gouvernement.
Ainsi, poursuit la Coalition Takku Wallu Senegaal, "tous ceux qui s’adressent au peuple en l’informant justement sont intimidés par des pratiques policières dont le seul dessein est de les faire taire. En effet, la liste est déjà longue et pourtant non exhaustive pour juste 07 mois de gouvernance : Bah Diakhaté, Cheikh Tidiane Ndao, Ameth Suzanne Camara, Kader Dia, Commissaire Keïta, Cheikh Yérim Seck, Lat Diop, Dieguy Diop, Bougane Gueye Dany", liste-t-elle.
Pour les nouveaux alliés pour les législatives , "ces pratiques d’un autre âge nous paraissent symptomatiques de l’inculture démocratique et l’intolérance sans nom qui commencent fâcheusement à illustrer la gouvernance des nouvelles autorités du pays. Cette vile méthode n’a que le mérite de mettre à nu le rapport curieux que le tandem Sonko mooy Diomaye a avec la liberté d’expression", regrettent-ils.
Si l’objectif visé est de faire taire les opposants, les journalistes, les chroniqueurs et toutes voix discordantes à ce régime incapable de mettre en place des solutions idoines quant au vécu quotidien des sénégalais, c’est naturellement peine perdue.
Pour les membres de "Takku Wallu", "toute cette vague d’arrestations constitue une véritable atteinte à la liberté d’expression garantie par notre Constitution. Ainsi, elle exige que ce régime arrête ipso facto ces dérives qui ne peuvent conduire qu’à des situations regrettables".
Enfin, ils laissent entendre "que l’intimidation ne passera pas et que toutes les forces vives feront face pour la sauvegarde des libertés individuelles et collectives acquises de hautes luttes".
La coalition qui regroupe l'Alliance pour la République (APR) et le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) pour les prochaines élections législatives constate pour le dénoncer, que toutes les manifestations de l’opposition sont systématiquement interdites. Mais plus grave, pour masquer leur incurie, le régime a décidé de museler l’opposition et la presse en arrêtant tous les sénégalais politiques ou journalistes qui portent une appréciation critique sur les actes du gouvernement.
Ainsi, poursuit la Coalition Takku Wallu Senegaal, "tous ceux qui s’adressent au peuple en l’informant justement sont intimidés par des pratiques policières dont le seul dessein est de les faire taire. En effet, la liste est déjà longue et pourtant non exhaustive pour juste 07 mois de gouvernance : Bah Diakhaté, Cheikh Tidiane Ndao, Ameth Suzanne Camara, Kader Dia, Commissaire Keïta, Cheikh Yérim Seck, Lat Diop, Dieguy Diop, Bougane Gueye Dany", liste-t-elle.
Pour les nouveaux alliés pour les législatives , "ces pratiques d’un autre âge nous paraissent symptomatiques de l’inculture démocratique et l’intolérance sans nom qui commencent fâcheusement à illustrer la gouvernance des nouvelles autorités du pays. Cette vile méthode n’a que le mérite de mettre à nu le rapport curieux que le tandem Sonko mooy Diomaye a avec la liberté d’expression", regrettent-ils.
Si l’objectif visé est de faire taire les opposants, les journalistes, les chroniqueurs et toutes voix discordantes à ce régime incapable de mettre en place des solutions idoines quant au vécu quotidien des sénégalais, c’est naturellement peine perdue.
Pour les membres de "Takku Wallu", "toute cette vague d’arrestations constitue une véritable atteinte à la liberté d’expression garantie par notre Constitution. Ainsi, elle exige que ce régime arrête ipso facto ces dérives qui ne peuvent conduire qu’à des situations regrettables".
Enfin, ils laissent entendre "que l’intimidation ne passera pas et que toutes les forces vives feront face pour la sauvegarde des libertés individuelles et collectives acquises de hautes luttes".
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