Le Collège des délégués des agents de la Téranga Sûreté Aéroportuaire (TSA) a tenu ce matin un point de presse pour dénoncer des conditions de travail qu'ils jugent insupportables. À cette occasion, ils ont lancé un appel direct au président de la République, au Premier ministre et au ministre de tutelle, El Malick Ndiaye, pour qu'ils se rendent sur place et constatent de visu les réalités auxquelles ils sont confrontés.
Les délégués ont dressé un tableau sombre de la situation des agents de la TSA. Parmi les griefs exprimés, les salaires qu'ils qualifient de « misérables » sont au cœur des préoccupations. « Les salaires que nous percevons ne reflètent en rien la charge de travail et les responsabilités qui pèsent sur nos épaules. Nous sommes parmi les moins bien payés du secteur, alors même que nous assurons la sécurité des installations aéroportuaires, un enjeu vital pour le pays », a martelé Mouhamed Faye délégué titulaire. En plus de ces rémunérations jugées insuffisantes, les agents de la TSA dénoncent des horaires de travail excessifs. Souvent, ils sont contraints de travailler des journées de 12 heures, une situation qu’ils décrivent comme « épuisante et déshumanisante ». Ces longues heures, selon eux, affectent non seulement leur santé, mais également la qualité de leur travail. « Comment peut-on s’attendre à une vigilance et une efficacité maximales quand on nous impose de tels horaires ? » s’interroge le délégué titulaire.
Face à ces difficultés, les délégués des agents de la TSA ont décidé de franchir une nouvelle étape en interpellant directement les plus hautes autorités de l’État. Ils ont ainsi invité le président de la République, le Premier ministre, et le ministre de tutelle El Malick Ndiaye à venir constater par eux-mêmes les conditions de travail à l’aéroport. « Nous ne demandons pas la charité, nous demandons simplement que nos conditions de travail soient dignes et humaines. Nous invitons le président de la République, le Premier ministre, et le ministre de tutelle à venir voir comment les agents de la TSA sont traités. Il est impératif qu’ils agissent pour améliorer notre situation », a déclaré Mouhamed Faye
Les agents de la TSA attendent désormais des actes concrets de la part des autorités. Ils réclament une revalorisation immédiate de leurs salaires, ainsi qu’une réduction des heures de travail pour les ramener à un niveau supportable. Ils estiment que des conditions de travail améliorées sont non seulement une nécessité pour leur bien-être, mais aussi pour la sécurité des passagers et du personnel au sein des aéroports du pays. « Nous espérons que notre appel sera entendu et qu’une réponse rapide sera apportée. Nos conditions de travail actuelles sont inacceptables, et il est grand temps que cela change », ont conclu les délégués, déterminés à obtenir gain de cause pour l’ensemble des agents de la TSA.
Les délégués ont dressé un tableau sombre de la situation des agents de la TSA. Parmi les griefs exprimés, les salaires qu'ils qualifient de « misérables » sont au cœur des préoccupations. « Les salaires que nous percevons ne reflètent en rien la charge de travail et les responsabilités qui pèsent sur nos épaules. Nous sommes parmi les moins bien payés du secteur, alors même que nous assurons la sécurité des installations aéroportuaires, un enjeu vital pour le pays », a martelé Mouhamed Faye délégué titulaire. En plus de ces rémunérations jugées insuffisantes, les agents de la TSA dénoncent des horaires de travail excessifs. Souvent, ils sont contraints de travailler des journées de 12 heures, une situation qu’ils décrivent comme « épuisante et déshumanisante ». Ces longues heures, selon eux, affectent non seulement leur santé, mais également la qualité de leur travail. « Comment peut-on s’attendre à une vigilance et une efficacité maximales quand on nous impose de tels horaires ? » s’interroge le délégué titulaire.
Face à ces difficultés, les délégués des agents de la TSA ont décidé de franchir une nouvelle étape en interpellant directement les plus hautes autorités de l’État. Ils ont ainsi invité le président de la République, le Premier ministre, et le ministre de tutelle El Malick Ndiaye à venir constater par eux-mêmes les conditions de travail à l’aéroport. « Nous ne demandons pas la charité, nous demandons simplement que nos conditions de travail soient dignes et humaines. Nous invitons le président de la République, le Premier ministre, et le ministre de tutelle à venir voir comment les agents de la TSA sont traités. Il est impératif qu’ils agissent pour améliorer notre situation », a déclaré Mouhamed Faye
Les agents de la TSA attendent désormais des actes concrets de la part des autorités. Ils réclament une revalorisation immédiate de leurs salaires, ainsi qu’une réduction des heures de travail pour les ramener à un niveau supportable. Ils estiment que des conditions de travail améliorées sont non seulement une nécessité pour leur bien-être, mais aussi pour la sécurité des passagers et du personnel au sein des aéroports du pays. « Nous espérons que notre appel sera entendu et qu’une réponse rapide sera apportée. Nos conditions de travail actuelles sont inacceptables, et il est grand temps que cela change », ont conclu les délégués, déterminés à obtenir gain de cause pour l’ensemble des agents de la TSA.
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