Une décision qui lave l’ancien Dage
Léonce Nzalé sort blanchi d’un dossier lié à la gestion des fonds Covid-19. D’après Libération, la Chambre de discipline budgétaire de la Cour des comptes a conclu que l’ancien Directeur de l’administration générale et de l’équipement du ministère de la Culture et de la Communication n’avait commis aucune faute.
La formule retenue par l’instance est sans ambiguïté : l’infraction reprochée n’est pas établie et il y a lieu de le relaxer.
Une polémique née d’un rapport de mission
L’affaire avait démarré après un rapport de mission de la Cour des comptes. Ce rapport avait relevé des irrégularités dans la production de pièces justificatives au sein du ministère de la Culture et de la Communication, notamment dans le cadre des fonds alloués au secteur de la culture et de la presse durant la crise sanitaire.
Le nom de Léonce Nzalé s’était alors retrouvé associé à des manquements présumés. Mais selon Libération, l’ancien Dage a toujours contesté les faits qui lui étaient reprochés.
La défense de Léonce Nzalé
Devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles, puis devant les instances concernées, Léonce Nzalé a soutenu que les défaillances relevées ne provenaient pas de l’administration centrale.
Il a expliqué que certains retards étaient imputables à des organisations d’artistes et à des structures culturelles bénéficiaires de subventions, qui n’avaient pas produit leurs pièces justificatives dans les délais requis.
Parmi les entités citées dans l’article figurent notamment l’Omart, le Réseau des communicateurs traditionnels et le sous-comité Patrimoine historique.
Les fonds jugés correctement orientés
Selon Libération, les clarifications apportées au dossier ont permis de confirmer que les fonds avaient bien été répartis de manière réglementaire entre les différentes structures bénéficiaires, notamment des organisations d’acteurs culturels et des organes de presse.
Ces fonds étaient destinés à faire face aux urgences liées au confinement et aux difficultés provoquées par la crise sanitaire.
Après ses investigations et l’analyse de nouvelles pièces justificatives, la Chambre de discipline budgétaire de la Cour des comptes a conclu, dans sa décision numéro 08/2026, que les fonds avaient été correctement orientés vers les ayants droit du secteur culturel et de la presse.
Léonce Nzalé sort blanchi d’un dossier lié à la gestion des fonds Covid-19. D’après Libération, la Chambre de discipline budgétaire de la Cour des comptes a conclu que l’ancien Directeur de l’administration générale et de l’équipement du ministère de la Culture et de la Communication n’avait commis aucune faute.
La formule retenue par l’instance est sans ambiguïté : l’infraction reprochée n’est pas établie et il y a lieu de le relaxer.
Une polémique née d’un rapport de mission
L’affaire avait démarré après un rapport de mission de la Cour des comptes. Ce rapport avait relevé des irrégularités dans la production de pièces justificatives au sein du ministère de la Culture et de la Communication, notamment dans le cadre des fonds alloués au secteur de la culture et de la presse durant la crise sanitaire.
Le nom de Léonce Nzalé s’était alors retrouvé associé à des manquements présumés. Mais selon Libération, l’ancien Dage a toujours contesté les faits qui lui étaient reprochés.
La défense de Léonce Nzalé
Devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles, puis devant les instances concernées, Léonce Nzalé a soutenu que les défaillances relevées ne provenaient pas de l’administration centrale.
Il a expliqué que certains retards étaient imputables à des organisations d’artistes et à des structures culturelles bénéficiaires de subventions, qui n’avaient pas produit leurs pièces justificatives dans les délais requis.
Parmi les entités citées dans l’article figurent notamment l’Omart, le Réseau des communicateurs traditionnels et le sous-comité Patrimoine historique.
Les fonds jugés correctement orientés
Selon Libération, les clarifications apportées au dossier ont permis de confirmer que les fonds avaient bien été répartis de manière réglementaire entre les différentes structures bénéficiaires, notamment des organisations d’acteurs culturels et des organes de presse.
Ces fonds étaient destinés à faire face aux urgences liées au confinement et aux difficultés provoquées par la crise sanitaire.
Après ses investigations et l’analyse de nouvelles pièces justificatives, la Chambre de discipline budgétaire de la Cour des comptes a conclu, dans sa décision numéro 08/2026, que les fonds avaient été correctement orientés vers les ayants droit du secteur culturel et de la presse.
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