Pour le nouveau candidat déclaré, il faut asseoir les conditions d’un développement économique qui valorise la performance des entreprises, qui sont les moteurs de la création de richesses et d’emploi dans un contexte de mise en œuvre de la ZLECAF et du projet de Marché Unique du Transport aérien en Afrique (MUTTA) où le Sénégal doit tenir sa place.
En effet, l’insécurité dans la sous-région et le terrorisme imposent de faire focus sur les enjeux de stabilité. Alioune Sarr, compte œuvrer pour un Sénégal juste et solidaire apte à relever les défis de développement, notamment l’autonomisation économique des femmes, des jeunes, des villes et des campagnes, impactés plus sévèrement par la dégradation continue du pouvoir d’achat. Ainsi, avec empathie et détermination, le président de la convergence pour une alternative progressiste (CAP) envisage à partir de 2024, à la tête du Sénégal, de réduire les écarts de plus en plus profonds entre nos concitoyens, entre le « Goorgoorlu » et celui qui a un « bras long ».
Selon le maire de Notto-Diobass, le Sénégal post 2024 devra être celui de l’abondance grâce à une mise en valeur d’une agriculture résiliente et durable qui consolide les acquis, avec la création d’une classe moyenne agricole, à travers la mise en place de nouveaux instruments comme l’assurance agricole et la promotion de jeunes entrepreneurs agricoles à travers l’aménagement de fermes intégrées dans les communes, avec des investissements massifs dans la culture sous serre, les bâtiments avicoles fermés, la riziculture, l’arboriculture, l’horticulture et l’élevage de vaches laitières pour résorber définitivement notre déficit commercial dans les produits alimentaires de base. Car, « il est anormal que le Sénégal continue à allouer des milliards pour importer des produits comme le lait, la viande ou même certains fruits » précise le nouveau candidat dans sa déclaration d’hier lors du meeting de son investiture.
Évidemment, l’Etat tiendra compte, selon Alioune Sarr, des transitions agro-écologiques avec les effets du changement climatique, et accompagnera ces jeunes entreprises dans la conservation des sols, l’accès aux financements, aux énergies renouvelables et aux techniques modernes d’Irrigation, aux fertilisants de qualité et au matériel agricole qui doivent être produits localement par les artisans.
Par ailleurs, la valorisation de nos énormes ressources minières et d’hydrocarbures, à travers une industrialisation verticale de ces filières, générera dans le pays les milliers d’emplois pour la jeunesse, dans une parfaite transparence et en adéquation avec les valeurs de gestion des affaires d’un Etat de droit et démocratique, de la culture de paix, de solidarité et de justice.
Conscient que le Sénégal aura dans 10 ans près de 15 millions de jeunes qu’il faudra loger, éduquer et former et à qui il faudra trouver un emploi décent, le candidat de la CAP 2024 est convaincu qu’il faut résolument s’engager dans la voie de l’industrialisation de notre pays à partir de notre énorme capital minier, d’hydrocarbures et de notre potentiel halieutique, agricole et technologique, ainsi qu’une valorisation de l’entreprise et de promotion de l’entreprenariat notamment chez les jeunes et les femmes.
Ainsi, avec la transformation sur le territoire des produits agricoles, horticoles, forestiers, et surtout des ressources minières et énergétiques, le Sénégal s'inscrit dans les chaînes de valeur mondiales et générera des milliers d’emplois que les écoles de formation et les universités auront déjà préparé.
«Produire sur place, Transformer sur place, Consommer sur place et Exporter» serait important pour adresser les véritables problématiques de l’emploi des jeunes, de la sécurité alimentaire, mais aussi de la création de richesses.
En effet, l’insécurité dans la sous-région et le terrorisme imposent de faire focus sur les enjeux de stabilité. Alioune Sarr, compte œuvrer pour un Sénégal juste et solidaire apte à relever les défis de développement, notamment l’autonomisation économique des femmes, des jeunes, des villes et des campagnes, impactés plus sévèrement par la dégradation continue du pouvoir d’achat. Ainsi, avec empathie et détermination, le président de la convergence pour une alternative progressiste (CAP) envisage à partir de 2024, à la tête du Sénégal, de réduire les écarts de plus en plus profonds entre nos concitoyens, entre le « Goorgoorlu » et celui qui a un « bras long ».
Selon le maire de Notto-Diobass, le Sénégal post 2024 devra être celui de l’abondance grâce à une mise en valeur d’une agriculture résiliente et durable qui consolide les acquis, avec la création d’une classe moyenne agricole, à travers la mise en place de nouveaux instruments comme l’assurance agricole et la promotion de jeunes entrepreneurs agricoles à travers l’aménagement de fermes intégrées dans les communes, avec des investissements massifs dans la culture sous serre, les bâtiments avicoles fermés, la riziculture, l’arboriculture, l’horticulture et l’élevage de vaches laitières pour résorber définitivement notre déficit commercial dans les produits alimentaires de base. Car, « il est anormal que le Sénégal continue à allouer des milliards pour importer des produits comme le lait, la viande ou même certains fruits » précise le nouveau candidat dans sa déclaration d’hier lors du meeting de son investiture.
Évidemment, l’Etat tiendra compte, selon Alioune Sarr, des transitions agro-écologiques avec les effets du changement climatique, et accompagnera ces jeunes entreprises dans la conservation des sols, l’accès aux financements, aux énergies renouvelables et aux techniques modernes d’Irrigation, aux fertilisants de qualité et au matériel agricole qui doivent être produits localement par les artisans.
Par ailleurs, la valorisation de nos énormes ressources minières et d’hydrocarbures, à travers une industrialisation verticale de ces filières, générera dans le pays les milliers d’emplois pour la jeunesse, dans une parfaite transparence et en adéquation avec les valeurs de gestion des affaires d’un Etat de droit et démocratique, de la culture de paix, de solidarité et de justice.
Conscient que le Sénégal aura dans 10 ans près de 15 millions de jeunes qu’il faudra loger, éduquer et former et à qui il faudra trouver un emploi décent, le candidat de la CAP 2024 est convaincu qu’il faut résolument s’engager dans la voie de l’industrialisation de notre pays à partir de notre énorme capital minier, d’hydrocarbures et de notre potentiel halieutique, agricole et technologique, ainsi qu’une valorisation de l’entreprise et de promotion de l’entreprenariat notamment chez les jeunes et les femmes.
Ainsi, avec la transformation sur le territoire des produits agricoles, horticoles, forestiers, et surtout des ressources minières et énergétiques, le Sénégal s'inscrit dans les chaînes de valeur mondiales et générera des milliers d’emplois que les écoles de formation et les universités auront déjà préparé.
«Produire sur place, Transformer sur place, Consommer sur place et Exporter» serait important pour adresser les véritables problématiques de l’emploi des jeunes, de la sécurité alimentaire, mais aussi de la création de richesses.
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