Le député Thierno Bocoum de Rewmi embouche la même trompette que le président du Pastef, Ousmane Sonko. Il s’attend également à une mise en scène ubuesque que le président de la République et son gouvernement appellent pompeusement «dialogue au sein de l'hémicycle entre le Gouvernement et le Parlement». Le chargé de communication de Rewmi se fonde sur le fait que, d’abord, ce ne sont pas tous les députés qui souhaitent poser des questions qui le feront. A titre d’exemple, dit-il, il aimerait interpeller le Premier ministre sur certaines questions, mais il n’aura pas la parole parce que la répartition du temps de parole est déjà faite. Ensuite, ajoute-t-il, les questions sont envoyées à l’avance aux membres du Gouvernement qui ne feront qu'une récitation d'un texte préparé. En plus, aucun député n'aura la possibilité de revenir à la charge s'il n'est pas satisfait des réponses. Il en conclut que c’est du «Mackyllage».
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