À partir du 15 septembre 2026, les ressortissants maliens souhaitant obtenir un visa pour la Chine ne pourront plus le faire à Bamako. Dans un avis publié le 3 septembre 2026, l'ambassade de Chine au Mali a annoncé le transfert temporaire du traitement des demandes de visa vers ses représentations diplomatiques à Dakar au Sénégal, Abidjan en Côte d'Ivoire et Rabat au Maroc. Une décision qui complique davantage les démarches des voyageurs maliens, déjà confrontés à la fermeture du service consulaire américain à Bamako.
Des travaux à l'origine de la fermeture
La raison invoquée par l'ambassade de Chine est d'ordre technique. La section consulaire de l'ambassade, située à Bamako, doit être entièrement reconstruite en raison de travaux routiers liés à l'aménagement de la Route nationale 27 reliant Bamako à Koulikoro. Ces travaux rendent temporairement impossible le fonctionnement normal du service des visas sur place.La fermeture du service consulaire avait été annoncée une première fois le 14 août dernier pour un cas de force majeure. C'est trois semaines plus tard, le 3 septembre, que l'ambassade a précisé les modalités de cette réorganisation et les trois villes alternatives retenues pour accueillir les demandeurs maliens.
Trois villes, trois options
Dès le 15 septembre 2026, les Maliens désirant se rendre en Chine auront donc trois options : se rendre à Dakar pour déposer leur dossier à l'ambassade de Chine au Sénégal, faire le voyage jusqu'à Abidjan pour l'ambassade de Chine en Côte d'Ivoire, ou encore rejoindre Rabat au Maroc.
Dans tous les cas, un déplacement international supplémentaire sera nécessaire avant même d'entamer le voyage vers la Chine.L'ambassade précise que les demandeurs qui ne sont pas ressortissants du pays d'accueil devront fournir un certificat de résidence dans ce pays. Une exigence qui complique encore davantage les démarches pour les Maliens en transit.
Des activités diplomatiques qui se poursuivent
Malgré la fermeture temporaire du service des visas, l'ambassade de Chine assure que ses activités diplomatiques se poursuivent normalement à Bamako. Les échanges avec les autorités maliennes, les entreprises chinoises et les différents acteurs de la coopération bilatérale ne sont pas affectés par cette mesure.Il n'en reste pas moins que la date de réouverture de la section consulaire à Bamako demeure la grande inconnue. Aucune échéance précise n'a été communiquée, laissant les voyageurs maliens dans l'attente.
Une contrainte de plus pour les Maliens
Cette nouvelle contrainte s'ajoute à une liste déjà longue pour les ressortissants maliens souhaitant voyager. Depuis août 2026, les demandes de visa américain sont traitées à Dakar. La France, elle, a également réduit son offre consulaire à Bamako depuis plusieurs mois.Pour les hommes d'affaires, les étudiants et les familles maliennes qui entretiennent des liens avec la Chine, premier partenaire commercial du Mali, ce détour obligatoire représente un coût et une contrainte supplémentaires. Le chemin vers Pékin passe désormais par Dakar, Abidjan ou Rabat. Et personne ne sait encore quand il repassera directement par Bamako.
Des travaux à l'origine de la fermeture
La raison invoquée par l'ambassade de Chine est d'ordre technique. La section consulaire de l'ambassade, située à Bamako, doit être entièrement reconstruite en raison de travaux routiers liés à l'aménagement de la Route nationale 27 reliant Bamako à Koulikoro. Ces travaux rendent temporairement impossible le fonctionnement normal du service des visas sur place.La fermeture du service consulaire avait été annoncée une première fois le 14 août dernier pour un cas de force majeure. C'est trois semaines plus tard, le 3 septembre, que l'ambassade a précisé les modalités de cette réorganisation et les trois villes alternatives retenues pour accueillir les demandeurs maliens.
Trois villes, trois options
Dès le 15 septembre 2026, les Maliens désirant se rendre en Chine auront donc trois options : se rendre à Dakar pour déposer leur dossier à l'ambassade de Chine au Sénégal, faire le voyage jusqu'à Abidjan pour l'ambassade de Chine en Côte d'Ivoire, ou encore rejoindre Rabat au Maroc.
Dans tous les cas, un déplacement international supplémentaire sera nécessaire avant même d'entamer le voyage vers la Chine.L'ambassade précise que les demandeurs qui ne sont pas ressortissants du pays d'accueil devront fournir un certificat de résidence dans ce pays. Une exigence qui complique encore davantage les démarches pour les Maliens en transit.
Des activités diplomatiques qui se poursuivent
Malgré la fermeture temporaire du service des visas, l'ambassade de Chine assure que ses activités diplomatiques se poursuivent normalement à Bamako. Les échanges avec les autorités maliennes, les entreprises chinoises et les différents acteurs de la coopération bilatérale ne sont pas affectés par cette mesure.Il n'en reste pas moins que la date de réouverture de la section consulaire à Bamako demeure la grande inconnue. Aucune échéance précise n'a été communiquée, laissant les voyageurs maliens dans l'attente.
Une contrainte de plus pour les Maliens
Cette nouvelle contrainte s'ajoute à une liste déjà longue pour les ressortissants maliens souhaitant voyager. Depuis août 2026, les demandes de visa américain sont traitées à Dakar. La France, elle, a également réduit son offre consulaire à Bamako depuis plusieurs mois.Pour les hommes d'affaires, les étudiants et les familles maliennes qui entretiennent des liens avec la Chine, premier partenaire commercial du Mali, ce détour obligatoire représente un coût et une contrainte supplémentaires. Le chemin vers Pékin passe désormais par Dakar, Abidjan ou Rabat. Et personne ne sait encore quand il repassera directement par Bamako.
Autres articles
-
Mali : une campagne pro-excision sur les réseaux sociaux relance un débat sensible
-
RDC: huit zones en urgence nutritionnelle sur dix se trouvent hors provinces touchées par Ebola
-
RDC: prise de décisions pour un contrôle généralisé des salles de fêtes après l’incendie de Kinshasa
-
Le totalitarisme rampant ( Professeur Mary Teuw Niane)
-
Rappel à Dieu de Fatou Ndiaye Turpin (RSJ)/ Mimi Touré présente ses condoléances: « Une vaillante militante est partie… »




