L’histoire commence derrière les barreaux. L. Touré, infirmier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et âgé de 44 ans, avait été détenu dans le contexte des manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024.
Selon L’Observateur, il y fait la connaissance d’A. Thiam, également incarcéré. Les deux hommes gardent le contact après leur sortie de prison.
Cette relation va progressivement conduire à une première procédure. L. Touré est accusé d’avoir pris contact avec la sœur de son ancien codétenu et de lui avoir demandé 1,2 million de FCfa pour effectuer des démarches censées favoriser l’obtention d’une grâce présidentielle au profit de son frère.
Une partie de cette somme, notamment 200 000 FCfa, devait également servir, selon l’accusation, à établir un dossier médical pour un enfant malade appelé à subir une intervention chirurgicale.
À la barre, L. Touré reconnaît avoir reçu 1,2 million de FCfa mais conteste formellement le motif avancé par l’accusation. Il soutient que l’argent était lié à une opération foncière et non à une quelconque démarche pour obtenir une grâce présidentielle.
Une deuxième affaire apparaît parallèlement. A. Ndao, présent à l’audience, explique avoir été mis en relation avec L. Touré par A. Thiam dans le cadre d’un projet de visas pour l’Europe.
L’infirmier lui aurait proposé de prendre en charge certaines formalités et de confectionner des dossiers médicaux. A. Ndao affirme avoir remis 2,2 millions de FCfa pour lui-même et pour son enfant malade. Les prestations promises n’auraient jamais abouti.
La défense conteste cependant la solidité des accusations. L’avocat affirme que son client aurait remboursé A. Ndao, tout en reconnaissant ne disposer d’aucune preuve matérielle de cette restitution.
Concernant la somme de 1,2 million de FCfa réclamée par les proches d’A. Thiam, la défense a également insisté sur l’absence de document établissant formellement la remise.
Le tribunal n’a toutefois pas suivi cette argumentation. L. Touré a été déclaré coupable d’escroquerie et condamné à six mois de prison ferme. Il devra également verser 2,2 millions de FCfa à A. Ndao à titre de dommages et intérêts. Les intérêts civils concernant les proches d’A. Thiam ont été réservés.
Selon L’Observateur, il y fait la connaissance d’A. Thiam, également incarcéré. Les deux hommes gardent le contact après leur sortie de prison.
Cette relation va progressivement conduire à une première procédure. L. Touré est accusé d’avoir pris contact avec la sœur de son ancien codétenu et de lui avoir demandé 1,2 million de FCfa pour effectuer des démarches censées favoriser l’obtention d’une grâce présidentielle au profit de son frère.
Une partie de cette somme, notamment 200 000 FCfa, devait également servir, selon l’accusation, à établir un dossier médical pour un enfant malade appelé à subir une intervention chirurgicale.
À la barre, L. Touré reconnaît avoir reçu 1,2 million de FCfa mais conteste formellement le motif avancé par l’accusation. Il soutient que l’argent était lié à une opération foncière et non à une quelconque démarche pour obtenir une grâce présidentielle.
Une deuxième affaire apparaît parallèlement. A. Ndao, présent à l’audience, explique avoir été mis en relation avec L. Touré par A. Thiam dans le cadre d’un projet de visas pour l’Europe.
L’infirmier lui aurait proposé de prendre en charge certaines formalités et de confectionner des dossiers médicaux. A. Ndao affirme avoir remis 2,2 millions de FCfa pour lui-même et pour son enfant malade. Les prestations promises n’auraient jamais abouti.
La défense conteste cependant la solidité des accusations. L’avocat affirme que son client aurait remboursé A. Ndao, tout en reconnaissant ne disposer d’aucune preuve matérielle de cette restitution.
Concernant la somme de 1,2 million de FCfa réclamée par les proches d’A. Thiam, la défense a également insisté sur l’absence de document établissant formellement la remise.
Le tribunal n’a toutefois pas suivi cette argumentation. L. Touré a été déclaré coupable d’escroquerie et condamné à six mois de prison ferme. Il devra également verser 2,2 millions de FCfa à A. Ndao à titre de dommages et intérêts. Les intérêts civils concernant les proches d’A. Thiam ont été réservés.
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