C'est en ces termes que le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, a justifié la dissolution de l'Assemblée nationale, ce jeudi 12 septembre 2024. "Malheureusement, la majorité parlementaire a décidé de ramer à contre-courant de la volonté du peuple sénégalais, pourtant clairement exprimée au soir du 24 mars 2024.
D’abord, en refusant, le 29 juin 2024, de tenir le débat d’orientation budgétaire pourtant obligatoire, pour le motif simpliste d’une supposée attaque reçue sur le terrain politique. Mes chers compatriotes En imposant, par la force du droit, la date du 13 septembre 2024 pour la Déclaration de politique générale, il ne s’est pas agi de duper le peuple sénégalais, mais simplement d’asseoir fermement l’autorité de la loi.
Et de rappeler par les actes que « l’ordre politique, sous mon magistère, ne supplantera jamais l’ordre légal », fait savoir le président de la République. Mieux, poursuit BDF, « il y allait donc de mon devoir juridique, éthique et moral de ne pas céder la moindre parcelle de tolérance aux contempteurs de la Loi. » J’en ai donc conclu que le gage d’une collaboration franche avec la majorité parlementaire dans le seul intérêt du peuple sénégalais était une illusion.
Celle-ci ayant décidé de se détourner du peuple pour promouvoir le culte du blocage et ainsi entraver la mise en œuvre du projet sur la base duquel j’ai été élu, a-t-il donné comme explication au peuple sénégalais.
D’abord, en refusant, le 29 juin 2024, de tenir le débat d’orientation budgétaire pourtant obligatoire, pour le motif simpliste d’une supposée attaque reçue sur le terrain politique. Mes chers compatriotes En imposant, par la force du droit, la date du 13 septembre 2024 pour la Déclaration de politique générale, il ne s’est pas agi de duper le peuple sénégalais, mais simplement d’asseoir fermement l’autorité de la loi.
Et de rappeler par les actes que « l’ordre politique, sous mon magistère, ne supplantera jamais l’ordre légal », fait savoir le président de la République. Mieux, poursuit BDF, « il y allait donc de mon devoir juridique, éthique et moral de ne pas céder la moindre parcelle de tolérance aux contempteurs de la Loi. » J’en ai donc conclu que le gage d’une collaboration franche avec la majorité parlementaire dans le seul intérêt du peuple sénégalais était une illusion.
Celle-ci ayant décidé de se détourner du peuple pour promouvoir le culte du blocage et ainsi entraver la mise en œuvre du projet sur la base duquel j’ai été élu, a-t-il donné comme explication au peuple sénégalais.
Autres articles
-
Kaolack: Cheikh Ibrahima Diallo (Kiiraay) liste les maux de la région et déclare sa candidature à la mairie
-
IA et langues nationales : l'État veut transformer les prototypes du Kiriku Challenge en services durables
-
Le Ministre de l'intérieur invite les ONG et associations à s'inscrire sur la plateforme e-OSC
-
Indemnités de logement : Les PATS menacent de perturber les universités publiques
-
Sud SARL : Abdoulaye Boubou Thiam et Cheikh Ahmeth Touré désignés cogérants après le décès de Babacar Touré


