À croire que la leçon n’a pas suffi. À peine sortie de prison, Ndèye Fatou Ndiaye, fille aînée de la célèbre chanteuse Fatou Laobé, est de nouveau rattrapée par les mêmes démons : escroquerie à la tontine. Ce mardi 8 juillet 2025, elle a été arrêtée par la police de Yeumbeul-Nord, auditionnée, puis conduite sans détour devant le procureur du tribunal de Pikine-Guédiawaye. Verdict : retour à la case prison.
Une nouvelle plainte, un même scénario
D’après les informations relayées par L’Observateur, la nouvelle affaire provient d’une émigrée sénégalaise, victime d’une vaste escroquerie via une tontine en ligne. Attirée comme beaucoup d’autres par les promesses de Ndèye Fatou Ndiaye – véhicules livrés à la fin des cotisations ou gains en espèces – la plaignante affirme avoir versé 5,5 millions de FCFA à la jeune femme. Problème : une fois les fonds encaissés, plus aucune nouvelle de l’organisatrice.
La déception fut double lorsque la victime apprend que plusieurs plaintes similaires ont déjà été enregistrées contre la fille de Fatou Laobé. Craignant d’être elle aussi flouée, elle saisit la justice via son représentant au Sénégal. Un arrangement à l’amiable avait pourtant été esquissé – avec promesse de remboursement – mais trop tard : la machine judiciaire était déjà en route.
Une récidive express
Ce n’est pas la première fois que Ndèye Fatou Ndiaye se retrouve dans l’œil du cyclone. En avril dernier, elle avait été arrêtée suite à une plainte de Boury Ndiaye, une autre émigrée qui versait chaque mois 1,2 million de FCFA dans une tontine censée lui livrer un véhicule flambant neuf après 14 mois. Comme la précédente, cette promesse s’est évaporée.
Jugée en mai par le tribunal de grande instance de Rufisque, Ndèye Fatou Ndiaye avait été condamnée à un mois de prison ferme, avec obligation de rembourser 15 millions de FCFA à la plaignante. À peine élargie, la voilà à nouveau sous les verrous.
Yeumbeul dans l’embarras
Dans le quartier populaire de Yeumbeul, où vit la famille de Fatou Laobé, l’affaire fait grand bruit. De nombreuses personnes, y compris des proches, avaient tenté d’éviter ce second séjour carcéral en proposant un règlement à l’amiable. Mais la plaignante étant hors du territoire, les discussions ont été confiées à son représentant. Malheureusement pour Ndèye Fatou, les délais judiciaires ont été plus rapides que les bonnes intentions.
Une nouvelle plainte, un même scénario
D’après les informations relayées par L’Observateur, la nouvelle affaire provient d’une émigrée sénégalaise, victime d’une vaste escroquerie via une tontine en ligne. Attirée comme beaucoup d’autres par les promesses de Ndèye Fatou Ndiaye – véhicules livrés à la fin des cotisations ou gains en espèces – la plaignante affirme avoir versé 5,5 millions de FCFA à la jeune femme. Problème : une fois les fonds encaissés, plus aucune nouvelle de l’organisatrice.
La déception fut double lorsque la victime apprend que plusieurs plaintes similaires ont déjà été enregistrées contre la fille de Fatou Laobé. Craignant d’être elle aussi flouée, elle saisit la justice via son représentant au Sénégal. Un arrangement à l’amiable avait pourtant été esquissé – avec promesse de remboursement – mais trop tard : la machine judiciaire était déjà en route.
Une récidive express
Ce n’est pas la première fois que Ndèye Fatou Ndiaye se retrouve dans l’œil du cyclone. En avril dernier, elle avait été arrêtée suite à une plainte de Boury Ndiaye, une autre émigrée qui versait chaque mois 1,2 million de FCFA dans une tontine censée lui livrer un véhicule flambant neuf après 14 mois. Comme la précédente, cette promesse s’est évaporée.
Jugée en mai par le tribunal de grande instance de Rufisque, Ndèye Fatou Ndiaye avait été condamnée à un mois de prison ferme, avec obligation de rembourser 15 millions de FCFA à la plaignante. À peine élargie, la voilà à nouveau sous les verrous.
Yeumbeul dans l’embarras
Dans le quartier populaire de Yeumbeul, où vit la famille de Fatou Laobé, l’affaire fait grand bruit. De nombreuses personnes, y compris des proches, avaient tenté d’éviter ce second séjour carcéral en proposant un règlement à l’amiable. Mais la plaignante étant hors du territoire, les discussions ont été confiées à son représentant. Malheureusement pour Ndèye Fatou, les délais judiciaires ont été plus rapides que les bonnes intentions.
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