Entre Touba et Mbacké, les gros moutons sont , bizarrement , le plus souvent exposés. C’est rare de voir des clients se mettre à marchander. Juste des curieux qui souhaitent admirer la carrure impressionnante des bêtes. Pourtant , les vendeurs nous confient que certains béliers ont déjà trouvé preneurs . Mais c’est plus souvent des « kilifas » qui préfèrent payer et repartir . De ce fait , le mouton reste sous la garde du vendeur jusqu’à la veille de la tabaski. Ici, il faut débourser entre 700 000 francs et 1 million 300 000 francs. Si autour de ces moutons dits VIP, seuls les admirateurs assurent les visites , au niveau des foirails , le grand monde s’intéresse aux béliers moyens pouvant coûter entre 90 000 et 250 000 francs.
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