Serigne Saliou Amar a été relâché après que ses parents ont promis de dédommager les propriétaires des véhicules heurtés devant le domicile privé du chef de l'Etat, à Mermoz.
Mais les proches de son père qui ne comptent pas s'en arrêter là, ont distillé des contre-vérités dans un article paru dans le quotidien Direct Info. Ils ont en effet argué que le gamin avait quitté la fête d'anniversaire de son frère pour aller acheter à manger. Une explication courte et étriquée qui enfonce plus le fils du milliardaire qu'elle ne le défend.
Mieux ou pire, pour masquer la vérité, les mêmes proches de Cheikh Amar écrivent : "Une autorité qui s’est toujours acharnée contre Cheikh Amar à plusieurs reprises (lors d’une manifestation au Palais, lors d’un déplacement à Matam pour interdire de cortège le véhicule de Cheikh Amar et lors de la pose de la première pierre de l’autoroute Ilaa Touba encore pour interdire la tribune à Cheikh Amar qui, n’eût été l’intervention énergique des dignitaires mourides, serait humilié."
La vérité demeure dans le fait que les proches de Cheikh Amar veulent ternir l'image de cette autorité qu'ils pensent être derrière la deuxième arrestation du fils de leur patron, et Dakaractu révèle qu'il s'agit du Colonel Moussa Fall, Gouverneur militaire du palais.
Pour revenir un peu sur l'incident de Matam auquel ils font allusion, les voitures de Cheikh Amar voulaient dépasser le cortège de la sécurité du président et Colonel Fall leur a demandé tout simplement de rebrousser chemin.
A Touba, après la mise en place du chef de l'Etat, venu en retard, Cheikh Amar, accompagné de dignitaires mourides voulaient entrer par force. Là aussi, le Colonel Fall lui signifia que c'était contraire au protocole.
Garant de la sécurité du président Sall, le Colonel Moussa Fall est connu pour sa rigueur et son sérieux dans les tâches qui lui sont confiées...
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Mais les proches de son père qui ne comptent pas s'en arrêter là, ont distillé des contre-vérités dans un article paru dans le quotidien Direct Info. Ils ont en effet argué que le gamin avait quitté la fête d'anniversaire de son frère pour aller acheter à manger. Une explication courte et étriquée qui enfonce plus le fils du milliardaire qu'elle ne le défend.
Mieux ou pire, pour masquer la vérité, les mêmes proches de Cheikh Amar écrivent : "Une autorité qui s’est toujours acharnée contre Cheikh Amar à plusieurs reprises (lors d’une manifestation au Palais, lors d’un déplacement à Matam pour interdire de cortège le véhicule de Cheikh Amar et lors de la pose de la première pierre de l’autoroute Ilaa Touba encore pour interdire la tribune à Cheikh Amar qui, n’eût été l’intervention énergique des dignitaires mourides, serait humilié."
La vérité demeure dans le fait que les proches de Cheikh Amar veulent ternir l'image de cette autorité qu'ils pensent être derrière la deuxième arrestation du fils de leur patron, et Dakaractu révèle qu'il s'agit du Colonel Moussa Fall, Gouverneur militaire du palais.
Pour revenir un peu sur l'incident de Matam auquel ils font allusion, les voitures de Cheikh Amar voulaient dépasser le cortège de la sécurité du président et Colonel Fall leur a demandé tout simplement de rebrousser chemin.
A Touba, après la mise en place du chef de l'Etat, venu en retard, Cheikh Amar, accompagné de dignitaires mourides voulaient entrer par force. Là aussi, le Colonel Fall lui signifia que c'était contraire au protocole.
Garant de la sécurité du président Sall, le Colonel Moussa Fall est connu pour sa rigueur et son sérieux dans les tâches qui lui sont confiées...
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