Les habitants du quartier Point E ont exprimé leur indignation après la découverte d'un projet controversé visant à installer une banque au sein de la Grande Mosquée du quartier. Lors d'un point de presse tenu juste après la prière, Khadim Rassoul Guèye, président du collectif Jubal Jubanti Djiouma Yi, a dénoncé cette initiative, soulignant que la banque, en pratiquant le riba (intérêt), va à l'encontre des principes fondamentaux de l'Islam. Il a expliqué que le Coran et les enseignements du Prophète interdisent formellement les pratiques financières basées sur le riba, et que permettre l'installation d'une telle institution dans un lieu de culte est une violation de ces préceptes sacrés.
Guèye a réagi avec fermeté face à ce qu'il considère comme une dérive intolérable : « Le bon Dieu a déclaré la guerre à ceux qui font du riba, et il est inconcevable qu'une banque, source même de ce mal, soit installée dans une mosquée. » Il a insisté sur le fait que les imams qui prétendent tolérer ces institutions se rendent coupables de reconnaître implicitement la légitimité du riba, ce qui constitue un faux compromis sur des principes religieux essentiels. Il a ajouté que cette installation risquait de compromettre l'intégrité spirituelle et morale de la mosquée.
Face à cette situation, les résidents ont lancé une pétition, adressée aux autorités locales, au maire et aux notables du quartier, pour stopper ce projet qu'ils jugent incompatible avec les valeurs de la communauté musulmane. Selon Guèye, la mobilisation populaire est d’autant plus importante que l’on parle ici d’une mosquée dont la vocation première est spirituelle et non commerciale. Les habitants du Point E, unis et déterminés, ont donc décidé de mener cette lutte pour préserver la pureté de leur lieu de prière et empêcher l'implantation de ce « poison financier » au sein de leur mosquée.
Guèye a réagi avec fermeté face à ce qu'il considère comme une dérive intolérable : « Le bon Dieu a déclaré la guerre à ceux qui font du riba, et il est inconcevable qu'une banque, source même de ce mal, soit installée dans une mosquée. » Il a insisté sur le fait que les imams qui prétendent tolérer ces institutions se rendent coupables de reconnaître implicitement la légitimité du riba, ce qui constitue un faux compromis sur des principes religieux essentiels. Il a ajouté que cette installation risquait de compromettre l'intégrité spirituelle et morale de la mosquée.
Face à cette situation, les résidents ont lancé une pétition, adressée aux autorités locales, au maire et aux notables du quartier, pour stopper ce projet qu'ils jugent incompatible avec les valeurs de la communauté musulmane. Selon Guèye, la mobilisation populaire est d’autant plus importante que l’on parle ici d’une mosquée dont la vocation première est spirituelle et non commerciale. Les habitants du Point E, unis et déterminés, ont donc décidé de mener cette lutte pour préserver la pureté de leur lieu de prière et empêcher l'implantation de ce « poison financier » au sein de leur mosquée.
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