Le lutteur Gora Niang, plus connu sous le surnom de Niang Ballo, se retrouve dans une position inconfortable. Jugé hier par le Tribunal des flagrants délits de Dakar, il risque deux ans de prison, dont six mois ferme, pour outrage à agent, défaut de permis de conduire et blessures volontaires.
Une fuite aux lourdes conséquences
L’affaire remonte à un contrôle routier dans la zone des Paroles Assainies. Selon les faits rapportés par L’Observateur, Niang Ballo aurait refusé d’obtempérer à un agent de police qui lui demandait de présenter son permis de conduire. Non seulement il aurait ignoré l’injonction, mais il aurait ensuite foncé sur le policier avant de prendre la fuite.
Son périple s’est terminé à l’aéroport où il a finalement été interpellé avant son vol pour l’Espagne, où il devait participer à un tournoi de lutte.
Une défense qui ne convainc pas
À la barre, Niang Ballo a plaidé non coupable, expliquant qu’il avait quitté les lieux précipitamment pour ne pas rater son vol. Une justification balayée d’un revers de main par le Procureur, qui a tenu à rappeler que nul n’est au-dessus des lois.
« Aucune compétition sportive, ni aucun cachet, ne saurait prévaloir sur la sécurité d’un agent en fonction », a martelé le représentant du Parquet avant de requérir 2 ans de prison, dont 6 mois ferme.
Verdict attendu le 2 avril
Le lutteur devra patienter avant de connaître son sort. Le tribunal rendra son verdict le 2 avril prochain. En attendant, l’ombre d’une condamnation plane sur sa carrière, qui pourrait être brutalement freinée par un séjour derrière les barreaux.
Une fuite aux lourdes conséquences
L’affaire remonte à un contrôle routier dans la zone des Paroles Assainies. Selon les faits rapportés par L’Observateur, Niang Ballo aurait refusé d’obtempérer à un agent de police qui lui demandait de présenter son permis de conduire. Non seulement il aurait ignoré l’injonction, mais il aurait ensuite foncé sur le policier avant de prendre la fuite.
Son périple s’est terminé à l’aéroport où il a finalement été interpellé avant son vol pour l’Espagne, où il devait participer à un tournoi de lutte.
Une défense qui ne convainc pas
À la barre, Niang Ballo a plaidé non coupable, expliquant qu’il avait quitté les lieux précipitamment pour ne pas rater son vol. Une justification balayée d’un revers de main par le Procureur, qui a tenu à rappeler que nul n’est au-dessus des lois.
« Aucune compétition sportive, ni aucun cachet, ne saurait prévaloir sur la sécurité d’un agent en fonction », a martelé le représentant du Parquet avant de requérir 2 ans de prison, dont 6 mois ferme.
Verdict attendu le 2 avril
Le lutteur devra patienter avant de connaître son sort. Le tribunal rendra son verdict le 2 avril prochain. En attendant, l’ombre d’une condamnation plane sur sa carrière, qui pourrait être brutalement freinée par un séjour derrière les barreaux.
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