Le Rapport annuel 2017 / 2018 d’Amnesty International s’est intéressé à l’état des libertés publiques au Sénégal. A cet égard, Seydy Gasssama et Cie ont proposé l’abrogation du décret de 2011 (plus connu sous le nom de décret Ousmane Ngom) qu’ils jugent « contraire à la constitution du pays et notamment au code électoral qui autorise les partis et candidats à organiser des manifestations partout sur le territoire national pendant les campagnes électorales ».
« En juillet, les forces de sécurité ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques pour réprimer une manifestation pacifique organisée par l’ancien président et dirigeant de l’opposition Abdoulaye Wade. Les autorités ont mis fin à la manifestation en application d’un décret de 2011 interdisant tout rassemblement dans le centre-ville de Dakar », rappelle le rapport.
Ainsi, Amnesty International est d’avis que les « droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont restés soumis à des restrictions ». « Les conditions de détention demeuraient particulièrement dures et les enfants ont été cette année encore contraints de mendier dans la rue. Peu d’efforts ont été faits pour empêcher les auteurs des violations des droits humains de bénéficier de l’impunité », relève le document reçu par Dakaractu ce jeudi.
« En juillet, les forces de sécurité ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques pour réprimer une manifestation pacifique organisée par l’ancien président et dirigeant de l’opposition Abdoulaye Wade. Les autorités ont mis fin à la manifestation en application d’un décret de 2011 interdisant tout rassemblement dans le centre-ville de Dakar », rappelle le rapport.
Ainsi, Amnesty International est d’avis que les « droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont restés soumis à des restrictions ». « Les conditions de détention demeuraient particulièrement dures et les enfants ont été cette année encore contraints de mendier dans la rue. Peu d’efforts ont été faits pour empêcher les auteurs des violations des droits humains de bénéficier de l’impunité », relève le document reçu par Dakaractu ce jeudi.
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