Faut-il éliminer le chien parce qu'il répugne les brigands, qui, de surcroît, sont des alliés de l'ennemi de la bergerie?
La réponse est non. À moins que le berger en question n'ait une dette envers les brigands.
En tout cas, le fait d'exiler Général Kandé en Inde, à New Delhi, en tant qu'attaché défense et sécurité , semble être une question de règlement de comptes qui, à la base, n’a pour but de rabaisser un fervent militaire qui n'a fait qu'appliquer sans complexe la loi.
Cet acte, pris sur la base de je ne sais quoi, exige un questionnement qui ne peut avoir qu'une seule issue : la revanche ou la vengeance.
« Tu as fait rebrousser chemin à mes alliés. Je te fais cesser de toute responsabilité », telle est la justification de cette présente nomination.
Autrement, il n'y a pas d'urgence justifiant cet acte, si ce n'est pas une punition extrême de celui qui a aidé à dénouer la crise casamançaise, qui, depuis de nombreuses années, a plongé cette partie du pays dans une zone de conflit sans précédent. Monsieur le Président de la République, la rupture (JUB, JUBAL, JUBANTI) demande de mettre ou de laisser chaque homme à la position appropriée.
À cet égard, elle exclut toute forme d’acte qui pourrait être considéré comme une chasse à l’homme surtout ceux qui passent tout leur temps à se sacrifier pour le grand bonheur de la population.
Monsieur le Président, il est évident que c'est à vous de nommer à tous les emplois civils et militaires en accord avec notre texte fondamental, la constitution.
Néanmoins, il est largement reconnu qu'on ne vous emballe pas à prendre des décisions qui obéissent à des personnes ayant des ambitions cachées.
Vous êtes le Président de tous les Sénégalais.
La réponse est non. À moins que le berger en question n'ait une dette envers les brigands.
En tout cas, le fait d'exiler Général Kandé en Inde, à New Delhi, en tant qu'attaché défense et sécurité , semble être une question de règlement de comptes qui, à la base, n’a pour but de rabaisser un fervent militaire qui n'a fait qu'appliquer sans complexe la loi.
Cet acte, pris sur la base de je ne sais quoi, exige un questionnement qui ne peut avoir qu'une seule issue : la revanche ou la vengeance.
« Tu as fait rebrousser chemin à mes alliés. Je te fais cesser de toute responsabilité », telle est la justification de cette présente nomination.
Autrement, il n'y a pas d'urgence justifiant cet acte, si ce n'est pas une punition extrême de celui qui a aidé à dénouer la crise casamançaise, qui, depuis de nombreuses années, a plongé cette partie du pays dans une zone de conflit sans précédent. Monsieur le Président de la République, la rupture (JUB, JUBAL, JUBANTI) demande de mettre ou de laisser chaque homme à la position appropriée.
À cet égard, elle exclut toute forme d’acte qui pourrait être considéré comme une chasse à l’homme surtout ceux qui passent tout leur temps à se sacrifier pour le grand bonheur de la population.
Monsieur le Président, il est évident que c'est à vous de nommer à tous les emplois civils et militaires en accord avec notre texte fondamental, la constitution.
Néanmoins, il est largement reconnu qu'on ne vous emballe pas à prendre des décisions qui obéissent à des personnes ayant des ambitions cachées.
Vous êtes le Président de tous les Sénégalais.
Autres articles
-
Accusée sur les RS par le député Cheikh Bara Ndiaye : Aminata Touré justifie sa présence aux États-Unis
-
L’Iran menace de riposter si les États-Unis bloquent le détroit d’Ormuz: quelles conséquences?
-
La Chine s’apprête-t-elle à livrer des armes antiaériennes à l’Iran?
-
Sécurité aux frontières : des sous-préfets en formation pour renforcer la résilience territoriale
-
Au Gabon, les nouvelles règles sur l’usage des réseaux sociaux font polémique



