Ce paradoxe dans la gestion de ces catégories d’enseignants justifie le choix du thème de cette édition : « Le SELS face à la problématique des statuts multiples des enseignants dans la fonction publique : le cas des décisionnaires et des contractuels », les enseignants affiliés au SELS se sont donné rendez-vous à Dahra pour célébrer l’édition 2023 de la Journée Internationale du Volontariat (JNV).
Une rencontre qui survient au lendemain de la signature du protocole d’accord du 22 Février 2022 entre le gouvernement du Sénégal et les syndicats d’enseignants membres du G7. Cependant depuis cette signature, des questions nouvelles s'imposent aux enseignants, aux sénégalais acteurs de l’école. Il s’agit d’abord, selon Hamidou Diédhiou, SG du SELS, « de la nécessité de repenser la question des enseignants décisionnaires et des maîtres ou professeurs contractuels. »
Abordant la question des décisionnaires, « je dois rappeler que ce sont des enseignants dans un seul système d’un même pays (Le Sénégal) qui connaissent un traitement et un sort bien différents du reste des enseignants. Quel Paradoxe ! » s’exclame-t-il. Toujours selon lui, « les décisionnaires constituent une catégorie d’enseignants servant dans les mêmes écoles que les enseignants dits fonctionnaires, avec le même programme aux mêmes heures et avec les mêmes élèves mais qui ont un traitement et une retraite que nous considérons indécents, inéquitables et injustes. » Pour réparer cette injustice, le SG du SELS dira se battre pour la modification des décrets les concernant.
En outre, M. Diédhiou estime que le contractuel de l’éducation, « produit d’un nouvel ordre scolaire ou d’interactions internes au système éducatif, dans sa gestion, constitue une problématique de notre école. En permanence, il rencontre d’énormes difficultés qui ont pour nom : salaire bas, commissions à la pratique du CAP rares, lenteur dans la sortie des arrêtés d’admission définitive, lenteur dans la production des actes d’intégration avec les risques de se retrouver comme décisionnaires entre autres. En somme, les contractuels de l’éducation souffrent le martyre et leur sort mérite une réflexion profonde pour éviter le syndrome de la foison de décisionnaires. Je voudrais, au nom du SELS renouveler solennellement notre engagement à être à leurs côtés pour que des solutions de correction de ces injustices soient trouvées », a conclu Hamidou Diédhiou, qui a tenu à remercier le parrain, le ministre Samba Ndiobène Ka, le préfet et l’IEF de Dahra et tous ceux qui ont de près ou de loin participé à l’organisation de la journée...
Une rencontre qui survient au lendemain de la signature du protocole d’accord du 22 Février 2022 entre le gouvernement du Sénégal et les syndicats d’enseignants membres du G7. Cependant depuis cette signature, des questions nouvelles s'imposent aux enseignants, aux sénégalais acteurs de l’école. Il s’agit d’abord, selon Hamidou Diédhiou, SG du SELS, « de la nécessité de repenser la question des enseignants décisionnaires et des maîtres ou professeurs contractuels. »
Abordant la question des décisionnaires, « je dois rappeler que ce sont des enseignants dans un seul système d’un même pays (Le Sénégal) qui connaissent un traitement et un sort bien différents du reste des enseignants. Quel Paradoxe ! » s’exclame-t-il. Toujours selon lui, « les décisionnaires constituent une catégorie d’enseignants servant dans les mêmes écoles que les enseignants dits fonctionnaires, avec le même programme aux mêmes heures et avec les mêmes élèves mais qui ont un traitement et une retraite que nous considérons indécents, inéquitables et injustes. » Pour réparer cette injustice, le SG du SELS dira se battre pour la modification des décrets les concernant.
En outre, M. Diédhiou estime que le contractuel de l’éducation, « produit d’un nouvel ordre scolaire ou d’interactions internes au système éducatif, dans sa gestion, constitue une problématique de notre école. En permanence, il rencontre d’énormes difficultés qui ont pour nom : salaire bas, commissions à la pratique du CAP rares, lenteur dans la sortie des arrêtés d’admission définitive, lenteur dans la production des actes d’intégration avec les risques de se retrouver comme décisionnaires entre autres. En somme, les contractuels de l’éducation souffrent le martyre et leur sort mérite une réflexion profonde pour éviter le syndrome de la foison de décisionnaires. Je voudrais, au nom du SELS renouveler solennellement notre engagement à être à leurs côtés pour que des solutions de correction de ces injustices soient trouvées », a conclu Hamidou Diédhiou, qui a tenu à remercier le parrain, le ministre Samba Ndiobène Ka, le préfet et l’IEF de Dahra et tous ceux qui ont de près ou de loin participé à l’organisation de la journée...
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