Une affaire qui enflamme la toile
Depuis plusieurs jours, l’histoire de Mouhamed Aly Srour, père de famille expulsé d’une maison construite sur un terrain litigieux, suscite émotion et indignation sur les réseaux sociaux. Une cagnotte solidaire a même été lancée afin de lui permettre de réunir les 50 millions de FCfa nécessaires au rachat du terrain.
Mais dans les colonnes de L’Observateur, Moustapha Ndiaye estime que l’opinion publique a été manipulée par une version incomplète des faits.
“Je l’ai trouvé en train de construire sur mon terrain”
Revenant sur l’origine du conflit, le Pdg de CCMN explique avoir acquis le terrain il y a plusieurs années avant d’y installer des gardiens pour le sécuriser.
Un jour, il reçoit un appel l’informant qu’un homme était en train de déblayer le site pour y construire une maison.
« Je me suis rendu sur les lieux et j’ai constaté qu’effectivement il était en train de construire », raconte-t-il dans L’Observateur.
Face à cette situation, Moustapha Ndiaye affirme avoir immédiatement saisi la Dscos.
Des larmes… puis un accord à 50 millions
Quelques jours plus tard, Mouhamed Aly Srour se serait présenté au bureau de l’homme d’affaires pour tenter de trouver une solution.
Selon Ndiaye, la scène l’a profondément marqué.
« Dès qu’il est entré, il s’est mis à genoux et a éclaté en sanglots », confie-t-il.
Srour lui aurait alors expliqué qu’il avait été victime d’une escroquerie foncière et qu’il avait investi toutes ses économies dans le chantier.
Pris de compassion, Moustapha Ndiaye affirme avoir accepté de lui vendre le terrain. Toujours selon sa version, c’est même Srour qui aurait proposé le montant de 50 millions de FCfa avec un paiement échelonné.
« Il était tellement content qu’il n’a cessé de me bénir », ajoute-t-il.
Le jour où tout bascule
L’accord semblait conclu. Mais quelques jours plus tard, un ami notaire contacte Ndiaye pour lui signaler qu’un homme cherchait à vendre son terrain à l’aide d’une procuration et d’une copie de sa carte d’identité.
Une révélation qui provoque la colère du propriétaire.
« Je lui ai dit qu’il n’y avait plus d’accord entre nous », explique-t-il dans L’Observateur.
Pour Moustapha Ndiaye, cette tentative marque une rupture définitive de confiance.
Une longue bataille judiciaire
L’importateur de riz affirme avoir alors engagé une procédure judiciaire contre Mouhamed Aly Srour.
Pendant ce temps, ce dernier aurait poursuivi les travaux jusqu’à terminer entièrement la maison et s’y installer.
Selon Ndiaye, la justice lui a donné raison aussi bien en première instance qu’en appel.
Malgré plusieurs tentatives de médiation menées par des proches et des personnalités influentes, aucun compromis durable n’a pu être trouvé.
Les 10 millions de FCfa qui relancent la polémique
L’un des éléments les plus marquants de cette affaire reste la remise présumée de 10 millions de FCfa à Mouhamed Aly Srour.
Toujours dans L’Observateur, Moustapha Ndiaye affirme avoir accepté d’aider financièrement la famille après l’intervention d’un imam et de notables du quartier.
L’argent aurait été remis en décembre 2025 en présence de témoins, avec une décharge signée par Srour.
En contrepartie, ce dernier devait quitter les lieux en février 2026.
Mais selon Ndiaye, il n’a jamais respecté cet engagement.
« Il a pris l’argent et a refusé de partir », accuse-t-il.
“Ce n’est plus une question d’argent”
Alors qu’une mobilisation citoyenne tente aujourd’hui de réunir les fonds nécessaires pour racheter le terrain, Moustapha Ndiaye ferme totalement la porte à toute négociation.
Les rumeurs évoquant une demande de 300 millions de FCfa sont également rejetées par le propriétaire.
« Nous ne sommes plus dans le cadre d’une vente », tranche-t-il.
Avant d’ajouter :
« Ce n’est plus une question d’argent. C’est une question de principe. Je ne veux rien avoir à faire avec un manipulateur comme lui. »
Depuis plusieurs jours, l’histoire de Mouhamed Aly Srour, père de famille expulsé d’une maison construite sur un terrain litigieux, suscite émotion et indignation sur les réseaux sociaux. Une cagnotte solidaire a même été lancée afin de lui permettre de réunir les 50 millions de FCfa nécessaires au rachat du terrain.
Mais dans les colonnes de L’Observateur, Moustapha Ndiaye estime que l’opinion publique a été manipulée par une version incomplète des faits.
“Je l’ai trouvé en train de construire sur mon terrain”
Revenant sur l’origine du conflit, le Pdg de CCMN explique avoir acquis le terrain il y a plusieurs années avant d’y installer des gardiens pour le sécuriser.
Un jour, il reçoit un appel l’informant qu’un homme était en train de déblayer le site pour y construire une maison.
« Je me suis rendu sur les lieux et j’ai constaté qu’effectivement il était en train de construire », raconte-t-il dans L’Observateur.
Face à cette situation, Moustapha Ndiaye affirme avoir immédiatement saisi la Dscos.
Des larmes… puis un accord à 50 millions
Quelques jours plus tard, Mouhamed Aly Srour se serait présenté au bureau de l’homme d’affaires pour tenter de trouver une solution.
Selon Ndiaye, la scène l’a profondément marqué.
« Dès qu’il est entré, il s’est mis à genoux et a éclaté en sanglots », confie-t-il.
Srour lui aurait alors expliqué qu’il avait été victime d’une escroquerie foncière et qu’il avait investi toutes ses économies dans le chantier.
Pris de compassion, Moustapha Ndiaye affirme avoir accepté de lui vendre le terrain. Toujours selon sa version, c’est même Srour qui aurait proposé le montant de 50 millions de FCfa avec un paiement échelonné.
« Il était tellement content qu’il n’a cessé de me bénir », ajoute-t-il.
Le jour où tout bascule
L’accord semblait conclu. Mais quelques jours plus tard, un ami notaire contacte Ndiaye pour lui signaler qu’un homme cherchait à vendre son terrain à l’aide d’une procuration et d’une copie de sa carte d’identité.
Une révélation qui provoque la colère du propriétaire.
« Je lui ai dit qu’il n’y avait plus d’accord entre nous », explique-t-il dans L’Observateur.
Pour Moustapha Ndiaye, cette tentative marque une rupture définitive de confiance.
Une longue bataille judiciaire
L’importateur de riz affirme avoir alors engagé une procédure judiciaire contre Mouhamed Aly Srour.
Pendant ce temps, ce dernier aurait poursuivi les travaux jusqu’à terminer entièrement la maison et s’y installer.
Selon Ndiaye, la justice lui a donné raison aussi bien en première instance qu’en appel.
Malgré plusieurs tentatives de médiation menées par des proches et des personnalités influentes, aucun compromis durable n’a pu être trouvé.
Les 10 millions de FCfa qui relancent la polémique
L’un des éléments les plus marquants de cette affaire reste la remise présumée de 10 millions de FCfa à Mouhamed Aly Srour.
Toujours dans L’Observateur, Moustapha Ndiaye affirme avoir accepté d’aider financièrement la famille après l’intervention d’un imam et de notables du quartier.
L’argent aurait été remis en décembre 2025 en présence de témoins, avec une décharge signée par Srour.
En contrepartie, ce dernier devait quitter les lieux en février 2026.
Mais selon Ndiaye, il n’a jamais respecté cet engagement.
« Il a pris l’argent et a refusé de partir », accuse-t-il.
“Ce n’est plus une question d’argent”
Alors qu’une mobilisation citoyenne tente aujourd’hui de réunir les fonds nécessaires pour racheter le terrain, Moustapha Ndiaye ferme totalement la porte à toute négociation.
Les rumeurs évoquant une demande de 300 millions de FCfa sont également rejetées par le propriétaire.
« Nous ne sommes plus dans le cadre d’une vente », tranche-t-il.
Avant d’ajouter :
« Ce n’est plus une question d’argent. C’est une question de principe. Je ne veux rien avoir à faire avec un manipulateur comme lui. »
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